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Guide de planification de migration

Red Hat Enterprise Linux 7

Migration vers Red Hat Enterprise Linux 7

Édition 0

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Laura Bailey

Résumé

Ce guide documente la migration de systèmes Red Hat Enterprise Linux 6 vers Red Hat Enterprise Linux 7.

Chapitre 1. Vue d'ensemble

Le Guide de planification de migration Red Hat Enterprise Linux 7 détaille les changements majeurs apportés au comportement et à la compatibilité entre Red Hat Enterprise Linux 6 et Red Hat Enterprise Linux 7. Le guide de planification de migration présente aussi les outils fournis par Red Hat pour aider à effectuer les mises à niveau vers Red Hat Enterprise Linux 7.
Le guide de planification de migration a été principalement écrit pour les administrateurs système. Il explique les fonctionnalités Red Hat Enterprise Linux 7 à un haut niveau, en se concentrant sur les problèmes potentiels qu'un administrateur pourrait rencontrer pendant le déploiement, comme les changements de comportement par rapport aux versions précédentes de Red Hat Enterprise Linux et la compatibilité avec les infrastructures actuelles. Lorsque possible, le guide de planification de migration fournit des liens vers une documentation plus détaillée pour chaque fonctionnalité afin de permettre aux administrateurs de développer une meilleure compréhension des fonctionnalités concernant leurs besoins de déploiement particuliers.
Les procédures du guide de planification de migration conviennent aux administrateurs système de niveau RHCE (Ingénieur certifié Red Hat, ou « Red Hat Certified Engineer »), ou possédant un niveau d'expérience équivalent (3 à 5 ans d'expérience dans le déploiement et la gestion Linux).

Chapitre 2. Chemins de mise à jour

À partir de Red Hat Enterprise Linux 7.0 GA, il existe un chemin de mise à niveau pris en charge : de Red Hat Enterprise Linux 6.6 à Red Hat Enterprise Linux 7.0. Il est prévu que les futures versions prennent en charge les mises à niveau de Red Hat Enterprise Linux 6.6 et autres versions plus récentes.
Les méthodes de mise à niveau prises en charge sont documentées dans le Guide d'installation Red Hat Enterprise Linux 7, disponible sur http://access.redhat.com/site/documentation/Red_Hat_Enterprise_Linux/.

Chapitre 3. Outils de mise à niveau

3.1. Assistant Preupgrade

L'assistant Preupgrade (preupg) vérifie les problèmes potentiels que vous pourriez rencontrer avec une mise à niveau de Red Hat Enterprise Linux 6 à Red Hat Enterprise Linux 7 avant d'effectuer tout changement à votre système. Ceci vous aide à évaluer les chances d'une mise à niveau vers Red Hat Enterprise Linux 7 réussie avant que le processus de mise à niveau ne commence réellement.
L'assistant Preupgrade évalue les limitations du système quant aux mises à niveau, comme les suppressions de paquets, ce qui est obsolète et incompatible, les changements de nom, les déficiences de compatibilité de certains fichiers de configuration et ainsi de suite. Il fournit ensuite ce qui suit :
  • Des rapports d'analyses système avec des propositions de solutions pour tout problème détecté lié à la migration.
  • Des données pouvant être utilisées pour « cloner » le système, si la mise à niveau en place n'est pas convenable.
  • Des scripts post mise à niveau pour régler les problèmes plus complexes après la mise à niveau en place.
Votre système ne change pas, à l'exception des informations et journaux stockés par l'assistant Preupgrade.
Pour obtenir des instructions détaillées sur la manière d'obtenir et d'utiliser l'assistant Preupgrade, veuillez consulter le Guide d'installation Red Hat Enterprise Linux 7, disponible sur http://access.redhat.com/site/documentation/Red_Hat_Enterprise_Linux/.

3.2. Outil de mise à niveau Red Hat Upgrade Tool

Le nouvel outil de mise à niveau Red Hat Upgrade Tool est utilisé après l'assistant Preupgrade et gère les trois phases du processus de mise à niveau :
  • Red Hat Upgrade Tool récupère les paquets et une image de mise à niveau d'un disque ou d'un serveur, prépare le système pour une mise à niveau et redémarre le système.
  • Le système redémarré détecte que des paquets de mise à niveau sont disponibles et utilise systemd et yum pour mettre à niveau les paquets sur le système.
  • Red Hat Upgrade Tool effectue un nettoyage après les mises à niveau et redémarre le système avec le système d'exploitation mis à niveau.
Les mises à niveau basées réseau et sur disque sont toutes deux prises en charge. Pour obtenir des instructions détaillées sur la manière d'effectuer une mise à niveau sur votre système, veuillez consulter le Guide d'installation Red Hat Enterprise Linux 7, disponible sur http://access.redhat.com/site/documentation/Red_Hat_Enterprise_Linux/.

Chapitre 4. Changements majeurs et considérations pour effectuer une migration

Ce chapitre traite des changements majeurs et des fonctionnalités pouvant affecter la migration de Red Hat Enterprise Linux 6 à Red Hat Enterprise Linux 7. Veuillez lire chaque section avec soin afin de bien mesurer l'impact sur votre système de la mise à niveau vers Red Hat Enterprise Linux 7.

4.1. Limitations du système

Les limitations de prise en charge du système Red Hat Enterprise Linux ont changé entre la version 6 et la version 7.
Red Hat Enterprise Linux 7 requiert désormais au moins 1 Go d'espace disque pour effectuer une installation. Cependant, Red Hat recommande un minimum de 5 Go d'espace disque pour toutes les architectures prises en charge.
Les systèmes AMD64 et Intel® 64 requièrent désormais au moins 1 Go de mémoire pour fonctionner. Red Hat recommande au moins 1 Go de mémoire par processeur logique. Les systèmes AMD64 et Intel® 64 bénéficient d'une prise en charge avec les limites suivantes :
  • un maximum de 3 To de mémoire (limite théorique : 64 To)
  • un maximum de 160 processeurs logiques (limite théorique : 5120 processeurs logiques)
Les systèmes Power 64 bits requièrent désormais au moins 2 Go de mémoire pour fonctionner. Ils bénéficient d'une prise en charge avec les limites suivantes :
  • un maximum de 2 To de mémoire (limite théorique : 64 To)
  • un maximum de 128 processeurs logiques (limite théorique : 2048 processeurs logiques)
Les systèmes IBM System z requièrent désormais au moins 1 Go de mémoire pour fonctionner. Ils sont capables, en théorie, d'effectuer des prises en charge allant jusqu'à :
  • un maximum de 3 To de mémoire
  • un maximum de 101 CPU logiques
Les informations les plus récentes concernant les besoins et limitations de Red Hat Enterprise Linux 7 sont disponibles en ligne sur https://access.redhat.com/site/articles/rhel-limits.
Pour obtenir des informations sur des pièces particulières du matériel, veuillez consulter http://hardware.redhat.com.

4.2. Installation

Veuillez lire cette section pour connaître le sommaire des modifications apportées aux outils et processus d'installation entre Red Hat Enterprise Linux 6 et Red Hat Enterprise Linux 7.

4.2.1. Nouveau chargeur de démarrage

Red Hat Enterprise Linux 7 présente le chargeur de démarrage GRUB2, qui remplace le chargeur GRUB hérité dans Red Hat Enterprise Linux 7.0 et ses versions plus récentes. GRUB2 prend en charge davantage de systèmes de fichiers et de périphériques blocs virtuels que son prédécesseur. GRUB2 scanne et configure automatiquement les systèmes d'exploitation disponibles. L'interface utilisateur a aussi été améliorée.
Toutefois, GRUB2 est de plus grande taille que son prédécesseur. L'installateur n'installe pas GRUB2 sur des partitions car la plupart des systèmes de fichiers ne fournissent pas suffisamment d'espace.
L'installateur permet aussi aux utilisateurs de ne pas avoir à effectuer l'installation du chargeur de démarrage. Les utilisateurs peuvent manuellement installer GRUB2 sur une partition avec l'option force au risque d'endommager le système de fichiers, ils peuvent aussi utiliser un autre chargeur de démarrage. Pour voir une liste des chargeurs de démarrage alternatifs, veuillez consulter le Guide d'installation Red Hat Enterprise Linux 7, disponible sur http://access.redhat.com/site/documentation/Red_Hat_Enterprise_Linux/.
Si vous possédez un système à double démarrage, vous pouvez utiliser la détection de système d'exploitation GRUB2 afin d'écrire automatiquement un fichier de configuration pouvant démarrer un système d'exploitation ou l'autre :
# grub2-mkconfig -o /boot/grub2/grub.cfg

4.2.2. Nouveau système Init

systemd est le gestionnaire de services et de systèmes qui remplace le système init SysV utilisé dans les précédentes versions de Red Hat Enterprise Linux.
systemd est le premier processus à être lancé pendant le démarrage et le dernier à s'éteindre lors de la fermeture. Il coordonne le reste du processus de démarrage et configure le système pour l'utilisateur. Sous systemd, des programmes interdépendants peuvent être chargés en parallèle, rendant le processus de démarrage considérablement plus rapide.
systemd est en grande partie compatible avec SysV quant à l'expérience utilisateur et l'écriture de scripts d'API. Cependant, il existe certaines exceptions. Veuillez consulter Section 4.2.2.1, « Rétrocompatibilité » pour obtenir plus de détails.
La mise à niveau avec systemd implique aussi un changement avec les outils d'administration pour Red Hat Enterprise Linux. Veuillez consulter la page man systemctl ou le Guide d'administrateur système Red Hat Enterprise Linux 7 pour obtenir plus de détails.
Pour obtenir des informations supplémentaires sur le processus de démarrage, veuillez consulter le Guide d'installation Red Hat Enterprise Linux 7. Pour obtenir des informations supplémentaires sur systemd, veuillez consulter le Guide d'administrateur système Red Hat Enterprise Linux 7. Ces deux guides sont disponibles sur http://access.redhat.com/site/documentation/Red_Hat_Enterprise_Linux/.

4.2.2.1. Rétrocompatibilité

systemd a été conçu afin d'être en grande partie compatible avec SysV quant à l'expérience utilisateur et l'écriture de scripts d'API. Cependant, il existe certains cas dans lesquels la compatibilité est limitée.
  • Les commandes standard /etc/init.d/servicename (start, stop, status) fonctionnent toujours. Cependant, Red Hat recommande d'utiliser les commandes /usr/sbin/service servicename, car elles effectuent un transfert directement vers systemd plutôt qu'utiliser les scripts init hérités.
  • La prise en charge des niveaux d'exécution est limitée. Tous les niveaux d'exécution SysV cartographient des cibles systemd ; cependant, toutes les cibles systemd ne cartographient pas les niveaux d'exécution SysV. Certaines vérifient que le niveau d'exécution actuel va bien retourner N (niveau d'exécution inconnu). Red Hat recommande d'éviter les vérifications de niveaux d'exécution et et de passer aux cibles systemd qui sont plus utiles.
  • Les niveaux d'exécution hérités 2, 3 et 4 cartographient tous la cible multi-user.target systemd par défaut. Les utilisateurs peuvent modifier ce comportement en configurant différentes cibles systemd.
  • Les services sont exécutés proprement et n'héritent d'aucun contexte de l'utilisateur les invoquant. Les scripts Init ne fonctionneront pas en selon le contexte hérité.
  • systemd ne prend pas en charge de verbes supplémentaires dans les scripts init. Si vous avez besoin d'autres verbes que start, stop, ou status, veuillez les déplacer sur un script auxiliaire.
  • Les informations d'en-tête de Linux Standard Base sont maintenant complètement interprétées et utilisées par systemd lors du démarrage.
  • Toutes les opérations du script init sont désormais sujettes à un délai de 5 minutes afin de prévenir le blocage du système à cause d'un script init en suspension.
  • systemd arrête les services en cours d'exécution uniquement ; les services qui n'ont pas été démarrés ne seront pas arrêtés lors de la fermeture.
  • L'outil chkconfig affiche uniquement les services SysV et les informations sur le niveau d'exécution et peut retourner des informations trompeuses. Red Hat recommande plutôt d'utiliser la commande sysctl.
  • Les services SysV, y compris ceux possédant des privilèges root, n'ont plus le droit d'acquérir l'ordonnancement en temps réel.
  • Les services ne peuvent plus lire à partir de stdin. Si vous avez besoin de scripts interactifs, envisagez le framework de requête de mot de passe minimal pris en charge par systemd. De plus amples informations sur cette fonctionnalité sont disponibles sur la page man :
    $ man systemd-ask-password
  • De précédentes versions de Red Hat Enterprise Linux incluaient un script de pré-installation System z (linuxrc.s390), qui lançait les systèmes System z lors du démarrage. Le nouveau système init rend ce script de pré-installation obsolète et les systèmes System z démarrent maintenant de la même manière que les systèmes AMD64, Intel® 64 et Power.

4.2.3. Nouvel installateur

L'installateur de Red Hat Enterprise Linux, Anaconda, a été repensé et amélioré afin de permettre un meilleur processus d'installation pour Red Hat Enterprise Linux 7.
L'installateur mis à jour offre :
  • Une interface utilisateur graphique repensée, qui est plus rapide, plus flexible et requiert une moindre contribution de la part de l'utilisateur.
  • La prise en charge de l'allocation LVM dynamique.
  • La prise en charge de btrfs lors de l'installation. (Remarquez cependant que btrfs est un aperçu technologique dans Red Hat Enterprise Linux 7.)
  • Une amélioration de la prise en charge de la localisation.
  • La prise en charge des périphériques formatés directement et des périphériques non-partitionnés.
  • La prise en charge des technologies de liaison et d'association de réseaux.
  • La prise en charge de la sélection automatique d'agencement de clavier approprié, ainsi que de la langue et du fuseau horaire (Une connexion internet est nécessaire). Les valeurs définies basées sur la détection sont remplacées par toute valeur saisie manuellement.
  • Désormais, les serveurs NTP publicisés par DHCP sont utilisés automatiquement.
  • L'intégration Kickstart pour le service DBus realmd, Active Directory et FreeIPA.
  • Un nouveau mode texte qui fonctionne sur les systèmes IBM System z et PowerPC, ainsi que sur les consoles série. Le mode texte fournit un sous-ensemble des fonctionnalités offertes par l'installateur graphique.
Ce nouvel installateur est aussi fourni avec d'importantes modifications.
  • Auparavant, la configuration du stockage nécessitait que l'utilisateur possède des connaissances techniques détaillées de son système de stockage. Sous Red Hat Enterprise Linux 7, la configuration du stockage a été repensée afin que les utilisateurs n'aient besoin de saisir qu'un minimum de détails pour configurer le stockage.
  • Désormais, Anaconda utilise le paramètre inst.repo pour définir le réseau et d'autres emplacements d'installation au lieu d'utiliser le paramètre racine.
  • La sélection détaillée des paquets dans l'interface d'installation graphique a été remplacée par l'écran de Sélection du logiciel. Le logiciel est divisé entre Environnements et Modules complémentaires. Les utilisateurs choisissent un environnement et un certain nombre de modules complémentaires. Les installations Kickstart continuent d'exercer un contrôle total sur les paquets sélectionnés au moment de l'installation.
Pour obtenir de plus amples informations sur ces fonctionnalités, veuillez consulter le Guide d'installation Red Hat Enterprise Linux 7, disponible sur http://access.redhat.com/site/documentation/Red_Hat_Enterprise_Linux/.

4.2.3.1. Modifications des paramètres de démarrage

4.2.3.1.1. Spécifier des paramètres de démarrage
Dans ce guide, les options de démarrage spécifique à l'installateur contiennent le préfixe inst.. Actuellement, ce préfixe est optionnel dans Red Hat Enterprise Linux 7: resolution=1024x768 fonctionne exactement comme inst.resolution=1024x768. Cependant, il est prévu que ce préfixe devienne obligatoire dans les futures versions et les paramètres ne contenant pas ce préfixe sont considérés comme déconseillés.
4.2.3.1.2. Changements apportés aux paramètres de démarrage
Le nouvel installateur utilise dracut pour configurer les disques et le réseau. Par conséquent, certains paramètres de démarrage en ligne de commande du noyau ont été modifiés lors du passage de Red Hat Enterprise Linux 6 à Red Hat Enterprise Linux 7.
4.2.3.1.2.1. Nouveaux paramètres
inst.stage2
Spécifie l'emplacement de l'image du temps d'exécution du programme d'installation devant être chargée. La syntaxe est la même que la syntaxe du paramètre inst.repo. Cette option ignore tout sauf l'image, elle ne peut pas être utilisée pour spécifier l'emplacement des paquets.
inst.dd
Met à jour un paquet de pilote avec un paquet à l'emplacement spécifié. Cette option peut être utilisée de multiples fois. La syntaxe de l'emplacement est la même que la syntaxe de l'emplacement du paramètre inst.repo.
inst.geoloc
Configure l'utilisation de la géolocalisation dans l'installateur afin de pré-définir la langue et le fuseau horaire. La valeur par défaut est provider_fedora_geoip. Les valeurs valides de ce paramètre incluent les suivantes.

Tableau 4.1. Valeurs de géolocalisation

Valeur
Effet
0
Désactive la géolocalisation.
provider_fedora_geoip
Utilise l'API GeoIP de Fedora.
provider_hostip
Utilise l'API GeoIP de Hostip.info.
inst.usefbx
Spécifie que le pilote frame buffer X devrait être utilisé plutôt qu'un pilote spécifique au matériel. Cette option équivaut à inst.xdriver=fbdev.
bootdev
Spécifie l'interface de démarrage. Cette option obligatoire si ip est spécifié plus d'une fois.
inst.multilib
Configure le système pour des paquets multilib. Par exemple, pour autoriser l'installation de paquets 32 bits sur un système 64 bits.
gpt
Installe les informations de partition dans une table de partitionnement GPT (« GUID Partition Table ») plutôt que le MBR (« Master Boot Record »).
inst.virtiolog
Spécifie un port virtio à utiliser pour transférer les journaux. La valeur par défaut est org.fedoraproject.anaconda.log.0. Si ce port existe, il sera utilisé.
rd.dasd
Prend un identifiant de bus de périphérique adaptateur DASD (« Direct Access Storage Device ») et optionnellement un paramètre sysfs séparé par des virgules et des paires de valeurs. Active le DASD avec l'ID du bus indiqué et définit les paramètres sysfs mentionnés avec les valeurs indiquées. Par exemple, rd.dasd=adaptor_id,readonly=0. Ce paramètre peut être indiqué de multiples fois pour activer de multiples DASD.
rd.zfcp
Prend un identifiant de bus de périphérique adaptateur zFCP (« SCSI sur FCP »), un nom de port global (WWPN) et un LUN FCP. Active le périphérique zFCP avec l'identifiant du bus de périphérique, le numéro de port et le LUN indiqués. Ce paramètre peut être indiqué de multiples fois pour activer de multiples périphériques zFCP.
rd.zfcp=0.0.4000,0x5005076300C213e9,0x5022000000000000
rd.znet
Prend un type de protocole réseau, une liste de sous-canaux séparés par des virgules et, optionnellement et séparée par des virgules, le paramètre sysfs et des paires de valeurs. Active le pilote du périphérique réseau System z pour le protocole indiqué, installe les sous-canaux indiqués et définit les paramètres spécifiés. Ce paramètre peut être indiqué de multiples fois pour activer de multiples périphériques réseau.
rd.znet=qeth,0.0.0600,0.0.0601,0.0.0602,layer2=1,portname=foo
rd.znet=ctc,0.0.0600,0.0.0601,protocol=bar
4.2.3.1.2.2. Paramètres modifiés
inst.ks.sendmac
Anciennement nommé kssendmac. Ajoute des en-têtes aux requêtes HTTP sortantes, y compris les adresses MAC de toutes les interfaces réseau. Ceci est utile lors de l'utilisation de inst.ks=http pour approvisionner les systèmes.
nameserver
Anciennement nommé dns. Indique l'adresse du serveur de noms. Cette option peut être utilisée de multiples fois.
4.2.3.1.2.3. Paramètres déconseillés
Les options de cette liste sont déconseillées. Elles fonctionneront toujours, mais il existe d'autres options offrant la même fonctionnalité. L'utilisation d'option déconseillées n'est pas recommandé et il faut s'attendre à ce que celles-ci soient supprimées dans de futures versions.
updates
Indiquait l'emplacement des mises à jour pour le programme d'installation. Veuillez utiliser l'option inst.updates à la place.
method
Configurait la méthode d'installation. Veuillez utiliser l'option inst.repo= à la place.
repo
Indiquait dans les installations NFS que la cible était une image ISO située sur un serveur NFS au lieu d'une arborescence pouvant être installée. La différence est désormais automatiquement détectée, ce qui apparente cette option à inst.repo=nfs:server:/path.
dns
Configurait le DNS (« Domain Name Server »). Veuillez utiliser l'option nameserver= à la place.
netmask, gateway, hostname, ip, ipv6
Ces options ont été consolidées sous l'option ip.
ip=bootif
Indiquait l'option BOOTIF lors d'une installation à partir d'un serveur PXE. ceci est désormais détecté de manière automatique.
ksdevice
Configurait le périphérique réseau pour qu'il soit utilisé pendant une installation Kickstart. Différentes valeurs de ce paramètre ont été remplacées par différents paramètres comme l'indique la table suivante.

Tableau 4.2. valeurs des paramètres kickstart

Valeur
Comportement actuel
Non présent
Tentative d'activation de tous les périphériques avec DHCP, à moins qu'un périphérique et qu'une configuration ne soient spécifiés avec les options ip ou BOOTIF.
ksdevice=link
Ignoré (comme le comportement par défaut).
ksdevice=bootif
Ignoré (BOOTIF est utilisé par défaut si indiqué).
ksdevice=ibft
Remplacé par l'option dracut ip=ibft.
ksdevice=MAC
Remplacé par BOOTIF=MAC.
ksdevice=device
Remplacé par la spécification du périphérique dans l'option dracut ip.
blacklist
Utilisé pour désactiver les pilotes spécifiés. Ceci est maintenant géré par l'option dracut rd.driver.blacklist avec la syntaxe suivante :
rd.driver.blacklist=mod1,mod2,...
nofirewire
Désactivait la prise en charge de l'interface FireWire. Vous pouvez désactiver le pilote FireWire (firewire_ohci) en utilisant l'option rd.driver.blacklist à la place :
rd.driver.blacklist=firewire_ohci
4.2.3.1.2.4. Paramètres supprimés
Les options suivantes ont été supprimées. Elles furent présentes dans de précédentes versions de Red Hat Enterprise Linux, mais elles ne sont plus utilisées.
serial
Cette option forçait Anaconda à utiliser la console /dev/ttyS0 en tant que sortie. Veuillez utiliser le paramètre console pour indiquer la console /dev/ttyS0 (ou similaire) à la place.
essid, wepkey, wpakey
Configurait l'accès au réseau sans fil. La configuration réseau est désormais gérée par dracut, qui ne prend pas en charge les réseau sans fil, rendant ainsi ces options inutiles.
ethtool
Utilisé dans le passé pour configurer des paramètres réseau de bas niveau supplémentaires. Tous les paramètres réseau sont désormais gérés par l'option ip.
gdb
Vous autorisait à déboguer le chargeur. Veuillez utiliser rd.debug à la place.
inst.mediacheck
Vérifiait le support d'installation avant de lancer l'installation. Remplacé par l'option rd.live.check.
ks=floppy
Indiquait une disquette comme source du fichier Kickstart. Les lecteurs de disquettes sont un support de démarrage qui n'est plus pris en charge.
display
Configurait un affichage distant. Remplacé par l'option inst.vnc.
utf8
Offrait la prise en charge UTF8 lors des installations en mode texte. Désormais, la prise en charge UTF8 fonctionne automatiquement.
noipv6
Désactivait la prise en charge IPv6 dans le programme d'installation. IPv6 est désormais construit dans le noyau afin que le pilote ne puisse pas être mis sur liste noire. Il est cependant possible de désactiver IPv6 à l'aide de l'option dracut ipv6.disable.
upgradeany
Les mises à niveau ont changé dans Red Hat Enterprise Linux 7. pour obtenir des informations supplémentaires, veuillez consulter Chapitre 3, Outils de mise à niveau, ou le Guide d'installation Red Hat Enterprise Linux 7, disponible sur http://access.redhat.com/site/documentation/Red_Hat_Enterprise_Linux/.
vlanid
Configurait un périphérique VLAN. Remplacé par l'option dracut vlan.

4.2.4. Changements apportés à l'implémentation Firstboot

Red Hat Enterprise Linux 7 remplace firstboot par un utilitaire d'installation initiale, initial-setup, afin d'offrir une meilleure interopérabilité avec le nouvel installateur. Les fonctionnalités firstboot de base ont été déplacées sur l'installateur et sur initial-setup.
Firstboot continue de faire partie de Red Hat Enterprise Linux 7 afin que tout module de tierce-partie écrit pour firstboot puisse continuer de fonctionner. Cependant, Red Hat recommande de réécrire les modules en tant qu'extensions pour l'installateur ou l'outil d'installation initiale, car il est prévu que firstboot soit déconseillé dans le futur.

4.3. Structure du système de fichiers

Red Hat Enterprise Linux 7 apporte deux modifications majeurs à la structure du système de fichiers.
  • Les répertoires /bin, /sbin, /lib et /lib64 se trouvent désormais sous le répertoire /usr.
  • Le répertoire /tmp peut désormais être utilisé en tant que système de stockage de fichiers temporaires (tmpfs).

4.3.1. Nouvelle structure pour le système de fichiers racine

Traditionnellement, seul le contenu nécessaire minimum était inclus dans les répertoires /bin et /lib afin d'éviter de ralentir le processus de démarrage. certains utilitaires devaient se trouver au niveau de la racine (/) afin de monter la partition /usr. Ceci a créé une situation dans laquelle les autres utilitaires étalaient leur contenu sur de multiples niveaux de répertoires, par exemple dans /bin et /usr/bin.
Red Hat Enterprise Linux 7 déplace les répertoires /bin, /sbin, /lib et /lib64 dans /usr. Comme le système de fichiers /usr peut désormais être monté par initramfs plutôt que par des utilitaires dans les répertoires de niveau racine, il n'est plus nécessaire de diviser le contenu des paquets entre les deux niveaux de répertoires. Ceci permet d'avoir un système de fichiers racine bien plus petit, ce qui offre la possibilité aux systèmes de partager l'espace disque de manière plus efficace et d'avoir des systèmes plus facile à maintenir, plus flexibles et plus sécurisés.
Pour amoindrir l'impact de ce changement, l'ancien répertoire /bin est désormais un lien symbolique vers /usr/bin, /sbin est un lien symbolique vers /usr/sbin et ainsi de suite.

4.3.1.1. Préparer votre système pour la mise à niveau

Si /usr est actuellement sur une autre partition, assurez-vous que la partition /usr possède suffisamment d'espace pour des copies de /bin, /sbin, /lib et /lib64.
Si /usr ne se trouve pas sur une autre partition, assurez-vous que le répertoire / possède suffisamment d'espace pour les copies de secours de /bin, /sbin, /lib et de /lib64.
Si /var se trouve sur une autre partition, vous devrez manuellement convertir /var/run et /var/lock en liens symboliques, comme suit :
# mv -f /var/run /var/run.runmove~
# ln -sfn /run /var/run
# mv -f /var/lock /var/lock.lockmove~
# ln -sfn /run/lock /var/lock
Lorsque vos préparatifs sont terminés, veuillez consulter le Guide d'installation Red Hat Enterprise Linux 7 pour obtenir des instructions sur le processus de mise à niveau.

4.3.1.2. Vérifier la réussite d'une mise à niveau

Après avoir effectué le processus de mise à niveau, il est important de vérifier que celle-ci a fonctionné comme prévu.
  1. Veuillez vérifier que les liens symboliques suivants existent :
    • /bin est un lien symbolique vers /usr/bin
    • /sbin est un lien symbolique vers /usr/sbin
    • /lib est un lien symbolique vers /usr/lib
    • /lib64 est un lien symbolique vers /usr/lib64
    • /var/run est un lien symbolique vers /run
    • /var/lock est un lien symbolique vers /run/lock
    Si, comme prévu, les répertoires listés sont des liens symboliques, deux vérifications supplémentaires seront requises.
  2. Veuillez vérifier la sortie de la commande de rechercher suivante :
    # find /usr/{lib,lib64,bin,sbin} -name '.usrmove'
    Les fichiers ou répertoires affichés en réponse à cette commande n'ont pas pu être copiés sur /usr car un fichier ou un répertoire avec le même nom était déjà présent dans /usr. Vous devrez résoudre ces conflits de dénomination manuellement.
  3. Veuillez vérifier quels fichiers vous souhaitez préserver dans les répertoires suivants :
    • /var/run.runmove~
    • /var/lock.lockmove~
Si l'un des répertoires listé n'est pas un lien symbolique, vous devrez suivre le processus de récupération décrit dans Section 4.3.1.3, « Récupération après un échec de mise à niveau ».

4.3.1.3. Récupération après un échec de mise à niveau

Le processus de mise à niveau peut échouer pour de nombreuses raisons. Veuillez vérifier la sortie des commandes suivantes pour voir ce qu'il s'est passé :
# dmesg
# journalctl -ab --full
Si aucune erreur n'est visible, vérifiez que :
  • / est inscriptible
  • /usr est inscriptible
  • /usr est monté correctement
  • / possède suffisamment d'espace
  • /usr possède suffisamment d'espace
  • /var est monté dans l'outil rhelup
Veuillez contacter le support Red Hat si vous avez besoin d'aide supplémentaire.

4.3.2. Espace de stockage temporaire

Red Hat Enterprise Linux 7 offre la possibilité d'utiliser /tmp en tant que point de montage pour un système de stockage de fichiers temporaires (tmpfs).
Lorsqu'il est activé, ce stockage temporaire apparaît en tant que système de fichiers monté, mais il stocke son contenu dans une mémoire volatile plutôt que sur un périphérique de stockage persistant. Aucun fichier présent dans /tmp n'est stocké sur le disque dur, sauf lorsque la mémoire est basse, dans ce cas l'espace swap est utilisé. Ceci signifie que le contenu de /tmp n'est pas persistant lors des redémarrages.
Pour activer cette fonctionnalité, veuillez exécuter la commande suivante :
# systemctl enable tmp.mount
Pour désactiver cette fonctionnalité, veuillez exécuter la commande suivante :
# systemctl disable tmp.mount
Red Hat recommande les utilisations suivantes pour les différents types d'espace de stockage temporaire dans Red Hat Enterprise Linux 7.
  • Les processus privilégiés, tels que les démons, devraient utiliser /run/processname pour stocker des données temporaires.
  • Les processus qui stockent de grandes quantités de données ou qui requièrent que des données temporaires soient persistantes lors des redémarrages devraient utiliser /var/tmp.
  • Tous les autres processus devraient utiliser /tmp pour stocker leurs données temporaires.

4.4. Gestion Système

Veuillez lire cette section pour connaitre le sommaire des changements apportés aux outils et processus de gestion du système entre Red Hat Enterprise Linux 6 et Red Hat Enterprise Linux 7.

4.4.1. Syntaxe du fichier de configuration

Dans Red Hat Enterprise Linux 6, la commande export était utilisée dans les fichiers de configuration pour exporter les valeurs définies dans ces fichiers. Les variables qui n'utilisaient pas la commande export n'étaient pas exportées et étaient uniquement utilisées en tant que valeurs de configuration pour le script init correspondant. Ceci est un exemple de fichier /etc/sysconfig/sshd :
AUTOCREATE_SERVER_KEYS=YES
export SSH_USE_STRONG_RNG=1
export OPENSSL_DISABLE_AES_NI=1
Dans Red Hat Enterprise Linux 6, seules les valeurs de SSH_USE_STRONG_RNG et OPENSSL_DISABLE_AES_NI étaient exportées vers l'environnement du démon ssh. La variable AUTOCREATE_SERVER_KEYS était utilisée pour dire au script init d'automatiquement créer des clés publiques et privées RSA et DSA.
Dans Red Hat Enterprise Linux 7, la commande export n'est plus requise pour que ces valeurs soient exportées vers l'environnement du service en cours de configuration. Ainsi, le fichier exemple /etc/sysconfig/sshd suivant exporte les trois valeurs vers l'environnement du démon ssh :
AUTOCREATE_SERVER_KEYS=YES
SSH_USE_STRONG_RNG=1
OPENSSL_DISABLE_AES_NI=1

4.4.2. Nouveau framework de journalisation

Red Hat Enterprise Linux 7 fournit un nouveau démon de journalisation, journald dans le cadre du passage à systemd. journald capture les types de message suivant pour tous les services :
  • messages syslog
  • messages du noyau
  • messages de disque RAM initial et de premier démarrage
  • messages envoyés à la sortie standard et sortie d'erreur standard
Ces messages sont ensuite stockés dans des fichiers journaux natifs : des fichiers binaires indexés, structurés, qui contiennent des métadonnées utiles et sont plus rapides et faciles à rechercher.
Par défaut, les fichiers journaux ne sont pas stockés de manière persistante. La quantité de données journalisée dépend de la quantité de mémoire libre disponible : lorsque le système n'a plus d'espace en mémoire ou dans le répertoire /run/log/journal, les fichiers journaux les plus anciens seront supprimés afin de pouvoir continuer la journalisation.
Sur Red Hat Enterprise Linux 7, rsyslog et journald coexistent. Les données collectées par journald sont transférées vers rsyslog, qui peut effectuer des traitements supplémentaires et stocker des fichiers journaux basés texte. Par défaut, rsyslog stocke uniquement les champs journaux qui sont typiques aux messages syslog, mais peuvent être configurés pour stocker tous les champs disponibles à journald. Red Hat Enterprise Linux 7 reste ainsi compatible avec les applications et configurations système qui reposent sur rsyslog.
Pour obtenir des détails supplémentaires sur le sous-système de journalisation, veuillez consulter le Guide d'administrateur système Red Hat Enterprise Linux 7, disponible sur http://access.redhat.com/site/documentation/Red_Hat_Enterprise_Linux/.

4.4.3. Paramètres de localisation

Dans le cadre du passage au nouveau système init, systemd, les paramètres de localisation ont été déplacés de /etc/sysconfig/i18n à /etc/locale.conf et /etc/vconsole.conf.

4.4.4. Définition du nom d'hôte

Dans Red Hat Enterprise Linux 6, la variable du nom d'hôte était définie dans le fichier de configuration /etc/sysconfig/network. Dans Red Hat Enterprise Linux 7, dans le cadre du passage au nouveau système init (systemd), la variable hostname est définie dans /etc/hostname.

4.4.5. Mises à jour de Yum

Red Hat Enterprise Linux 7 inclut une version mise à jour de yum, qui inclut un certain nombre de changements et améliorations. Cette section répertorie les changements pouvant affecter les utilisateurs yum lors du passage de Red Hat Enterprise Linux 6 à Red Hat Enterprise Linux 7.
  • yum group et yum groups sont désormais des commandes de haut niveau, afin d'améliorer la cohérence de l'utilisation sur ligne de commande de yum. Par exemple, auparavant vous utilisiez yum groupinfo, désormais vous pouvez utiliser yum group info.
  • yum group list inclut désormais des paramètres optionnels supplémentaires pour altérer sa sortie. Les nouvelles options sont language et ids.
  • La valeur par défaut du paramètre group_command dans /etc/yum.conf a été modifiée de compat à objects. Auparavant, le comportement par défaut de yum group install était d'installer tous les membres d'un groupe de paquets et de mettre à niveau les paquets précédemment installés, ainsi que les paquets qui avaient été ajoutés au groupe depuis la mise à niveau précédente. Le nouveau comportement par défaut fait que yum conserve une trace des groupes précédemment installés et distingue les paquets installés qui font partie du groupe et les paquets installés séparément.
  • Les greffons yum-security et yum-presto ont été intégrés à yum.
  • yum peut désormais télécharger de multiples paquets simultanément.
  • yum inclut désormais la prise en charge des groupes d'environnements. Ceci vous permet d'installer et de supprimer de multiples groupes de paquets répertoriés sous un groupe d'environnements en tant qu'identité unique.
  • yum peut désormais considérer un référentiel en tant qu'ensemble de paquets, permettant ainsi aux utilisateurs de traiter tous les paquets dans un référentiel en tant qu'entité unique, par exemple pour installer ou supprimer tous les paquets de ce référentiel. Cette capacité est fournie par la sous-commande repository-packages.
  • yum inclut désormais une option --disableincludes, celle-ci permet de désactiver les inclusions définies dans les fichiers de configuration. Vous pouvez désactiver toutes les inclusions avec la valeur all, ou uniquement désactiver les inclusions définies pour un référentiel particulier en fournissant l'identifiant de ce référentiel.
  • yum inclut désormais une option --assumeno, celle-ci suppose que la réponse à toute question posée par yum est « non ». Cette option remplace l'option --assumeyes, mais est toujours sujette au comportement prescrit par alwaysprompt.
Pour obtenir des informations supplémentaires sur yum, veuillez consulter la page man :
$ man yum

4.4.6. Mises à jour apportées au gestionnaire de paquets RPM (« RPM Package Manager »)

Red Hat Enterprise Linux 7 fournit une version mise à jour du gestionnaire de paquets RPM. Cette mise à jour inclut de nombreux changements apportés au comportement, ce qui peut affecter la migration.
  • Le détection de conflits est désormais plus stricte et plus correcte. Certains paquets qui auraient été installés sur Red Hat Enterprise Linux 6 ne le seront pas sur Red Hat Enterprise Linux 7 du fait de cette hausse de la sensibilité aux conflits.
  • Les paquets en conflit avec eux-mêmes peuvent désormais être installés, permettant aux utilisateurs de créer un comportement unique entre les différentes alternatives.
  • Les paquets rendus obsolètes par un paquet installé ne sont pas installés.
  • Les règles obsolètes incluent maintenant tous les paquets correspondants, sans prendre en considération les autres attributs, tels que l'architecture.
  • Les calculs des dépendances ne vont plus considérer les fichiers qui n'étaient pas installés ou les fichiers qui ont été remplacés comme fournis, comme ce fut le cas avec les options --nodocs, --noconfig, ou --force.
  • Il n'est plus nécessaire d'exécuter rm -f /var/lib/rpm/__db. manuellement lors de la reconstruction d'une base de données du gestionnaire de paquets RPM en panique (DB_RUNRECOVER).
  • Les clés publiques créées avec OpenPGP 3 ne sont plus prises en charge.
  • L'option --info fait désormais sortir des paires de balises-valeur individuelles par ligne afin de permettre une meilleure lecture par l'utilisateur. Tout script reposant sur l'ancien format --info doit être réécrit.
  • L'analyseur de spécifications est désormais plus strict et plus correct, certains fichiers de spécifications qui étaient acceptés pour échouer lors de l'analyse, ou retourner des erreurs.
  • %license peut maintenant être utilisé pour marquer les fichiers dans la section %files d'un fichier de spécifications en tant que licences devant être installées même lorsque --nodocs est spécifié.
  • Désormais, la comparaison de versions prend en charge l'opérateur tilde dpkg-style (~) pour mieux gérer les logiciels en version préliminaire. Par exemple, foo-2.0~beta1 est considéré plus ancien que foo-2.0, supprimant ainsi le besoin d'utiliser des astuces avec le champ Version pour gérer ces pratiques courantes sur les versions en amont.
  • Le générateur de dépendances automatique a été réécrit en un système basé sur règles personnalisable et extensible avec un filtre intégré.
Ceci inclut aussi les améliorations suivantes :
  • Il est désormais possible de rechercher les fichiers installés à partir d'un paquet (INSTFILENAMES), le nombre de liens physiques vers un fichier (FILENLINKS), les détails du système de contrôle de versions de paquets (VCS), et les raccourcis de chaînes de dépendances formatés (PROVIDENEVRS, REQUIRENEVRS, CONFLICTNEVRS, OBSOLETENEVRS).
  • De nombreuses nouvelles commandes sont fournies, y compris :
    • rpmkeys
    • rpmdb
    • rpmspec
    • rpmsign
  • Le gestionnaire de paquets RPM inclut désormais de nouveaux interrupteurs aux scriplets afin d'activer l'expansion macro du temps d'activité ou l'expansion queryformat du temps d'activité.
  • Les dépendances de scriptlet pré et post transaction peuvent désormais être exprimées correctement avec Requires(pretrans) et Requires(posttrans).
  • Le gestionnaire de paquets RPM inclut désormais la balise OrderWithRequires afin de permettre aux utilisateurs de fournir des informations sur l'ordre. Cette nouvelle balise utilise la même syntaxe que la balise « Requires » (« Requiert »), mais ne génère pas de dépendances. Si les paquets mentionnés sont présents dans la même transaction, les indices de l'ordre sont traités en tant que balise Requires lors du calcul de l'ordre des transactions.
  • Les continuations de lignes et les expansions dans les fichiers de spécifications ne sont plus limitées à une longueur spécifiée.
  • Le gestionnaire de paquets RPM permet maintenant aux utilisateurs de spécifier des informations de référentiel sur le contrôle des versions en amont.
  • Le gestionnaire de paquets RPM inclut désormais la macro %autosetup pour aider lors de l'automatisation du processus d'application de patchs.

4.4.7. Nouveau format dans /etc/ifconfig

Le format de la sortie de l'outil déconseillé ifconfig a changé dans Red Hat Enterprise Linux 7. Les scripts qui analysent la sortie de ifconfig peuvent être affectés par ces changements et pourraient devoir être réécrits.
Red Hat recommande d'utiliser l'utilitaire ip et ses sous-commandes (ip addr, ip link) plutôt que l'outil ifconfig, qui est déconseillé.

4.4.8. Changements apportés aux groupes de contrôle

Le noyau utilise des groupes de contrôle pour regrouper des processus à des fins de gestion de ressources système. Red Hat Enterprise Linux 7 présente un certain nombre de changements quant aux groupes de contrôle.
  • Les groupes de contrôle sont maintenant montés sous /sys/fs/cgroup à la place de /cgroup.
  • Certains systèmes de fichiers sont désormais montés par défaut.
  • systemd ne prend pas totalement en charge la migration de libcgroup à systemd. Ainsi, le service cgred devrait uniquement être utilisé pour déplacer des processus dans des groupes qui ne sont pas gérés par systemd. Le fichier cgconfig.conf ne devrait pas être utilisé pour configuré pour contrôler une hiérarchie de groupe de contrôler pour des systèmes de fichiers ou pour des contrôleurs de fichiers qui ne sont pas gérés par systemd.
Pour obtenir des informations supplémentaires sur ces changements, veuillez consulter le Guide de gestion des ressources Red Hat Enterprise Linux 7, disponible sur http://access.redhat.com/site/documentation/Red_Hat_Enterprise_Linux/.

4.4.9. Modifications apportées à la collection d'anomalies noyau (Kdump)

L'outil de collection d'anomalies noyau, kdump, générait auparavant un disque virtuel en mémoire initiale (initrd) pour le noyau de capture kdump avec un script mkdumprd personnalisé. Dans Red Hat Enterprise Linux 7 le disque virtuel en mémoire initiale est généré avec dracut, rendant le processus de génération du disque virtuel en mémoire initiale plus facile à maintenir.
Par conséquent, les changements suivant ont été appliqués à kdump et à ses fichiers de configuration.
  • La directive net n'est plus prise en charge. Désormais, les utilisateurs doivent explicitement définir ssh ou nfs.
  • L'option blacklist n'est plus prise en charge. À la place, les utilisateurs peuvent spécifier rd.driver.blacklist en tant que paramètre dans le fichier /etc/sysconfig/kdump de leur noyau de capture.
  • L'action par défaut mount_root_run_init, qui était effectuée si le vidage sur une cible prévue échouait, a été remplacé par l'action dump_to_rootfs. Au lieu de monter le système de fichiers racine réel, d'exécuter des scripts init et de tenter d'enregistrer le vmcore une fois que le service kdump a démarré, cette nouvelle action monte le système de fichiers racine et y enregistre immédiatement le vmcore.
  • Une nouvelle directive, dracut_args, vous permet de spécifier des arguments dracut supplémentaires lors de la configuration de kdump.
  • L'option debug_mem_level n'est plus incluse dans kdump. Cette fonctionnalité a été déplacée sur dracut. Les utilisateurs peuvent produire la même fonctionnalité en spécifiant rd.memdebug en tant que paramètre dans le fichier /etc/sysconfig/kump de leur noyau de capture.
  • Auparavant, la directive options était utilisée pour inclure des paramètres spécifiques au module du noyau dans le système de fichiers RAM initial (initramfs). Cette méthode n'est plus prise en charge dans Red Hat Enterprise Linux 7. À la place, les utilisateurs peuvent spécifier les paramètres applicables dans le fichier /etc/sysconfig/kdump de leur noyau de capture.
  • Les paramètres link_delay et disk_timeout ne sont plus nécessaire ou ne sont plus pris en charge, car dracut contient udev, qui traite des cas d'utilisation pour lesquels ces paramètres étaient requis auparavant.
  • Toute cible de vidage de backend de système de fichiers doit être montée dans le noyau en panne avant que le service kdump soit démarré et que l'image du disque virtuel initial ne soit créée. Vous pouvez effectuer ceci en ajoutant ces cibles à /etc/fstab afin qu'elles soient automatiquement montées lors du démarrage.
  • Si vous spécifiez un chemin, mais que vous ne spécifiez pas de cible et que n'importe quel répertoire dans le chemin que vous spécifiez est un point de montage pour un autre périphérique, le vmcore sera enregistré sur le chemin et non sur un emplacement quelconque le long de ce chemin. Ainsi, lorsque votre système redémarre et que le périphérique est monté, le vmcore est inaccessible, car le périphérique a été monté au-dessus de son emplacement. Désormais, Red Hat Enterprise Linux 7 avertit de ce problème lorsque vous spécifiez un chemin sans préciser de cible.
Pour obtenir des détails supplémentaires sur kdump, veuillez consulter le Guide de vidage sur incident du noyau Red Hat Enterprise Linux 7, disponible sur http://access.redhat.com/site/documentation/Red_Hat_Enterprise_Linux/

4.5. Formats des systèmes de fichiers

Veuillez lire cette section pour un sommaire des changements apportés à la prise en charge du format des systèmes de fichiers entre Red Hat Enterprise Linux 6 et Red Hat Enterprise Linux 7.

4.5.1. Nouveau système de fichiers par défaut : XFS

XFS est un système de fichiers de très haute performance et très évolutif. XFS est systématiquement déployé pour les applications les plus exigeantes. Dans Red Hat Enterprise Linux 7, XFS est le système de fichiers par défaut et est pris en charge par toutes les architectures.
Ext4, qui ne s'étend pas à la même échelle que XFS, est entièrement pris en charge sur toutes les architectures et va continuera de jouir d'une prise en charge et d'un développement actif.
Des détails sur les limites de la prise en charge XFS de Red Hat sont disponibles sur http://www.redhat.com/resourcelibrary/articles/articles-red-hat-enterprise-linux-7-technology-capabilities-and-limits.
Pour obtenir des détails supplémentaires sur l'utilisation et l'administration du système de fichiers XFS, veuillez consulter le Guide d'administration du stockage Red Hat Enterprise Linux 7, disponible sur http://access.redhat.com/site/documentation/Red_Hat_Enterprise_Linux/.

4.5.1.1. Changements apportés aux options de montage

Contrairement à ext3 et ext4, le système de fichiers XFS active les options de montage user_xattr et acl par défaut. Ceci signifie que rencontrerez des erreurs comme les suivantes si vous incluez ces options dans la ligne de commande ou dans /etc/fstab.
$ mount -o acl /dev/loop0 test
mount: wrong fs type, bad option, bad superblock on /dev/loop0,
       missing codepage or helper program, or other error
      
       In some cases useful info is found in syslog - try
       dmesg | tail or so.
Les systèmes de fichiers Ext3 et ext4 n'activent pas ces attributs par défaut, ils acceptent ces options lorsque vous utilisez la commande mount ou lorsque vous les montez avec /etc/fstab.

4.5.2. Aperçu technologique de Btrfs

Red Hat Enterprise Linux 7 présente btrfs en tant qu'aperçu technologique. Btrfs est un système de fichiers Linux de nouvelle génération qui offre des fonctionnalités de gestion, de fiabilité et d'évolutivité avancées. Btrfs fournit la vérification de checksum pour les fichiers ainsi que pour les métadonnées. Btrfs offre aussi des capacités de capture d'instantané et de compression, ainsi que la gestion de périphérique intégrée.
Des détails sur les limites de la prise en charge btrfs de Red Hat sont disponibles sur https://access.redhat.com/site/articles/rhel-limits. Pour obtenir des informations supplémentaires sur le niveau de prise en charge des fonctionnalités des aperçus technologiques, veuillez consulter https://access.redhat.com/site/support/offerings/techpreview/.
Pour obtenir de détails supplémentaires sur l'utilisation et l'administration de btrfs, veuillez consulter le Guide d'administration du stockage Red Hat Enterprise Linux 7, disponible sur http://access.redhat.com/site/documentation/Red_Hat_Enterprise_Linux/.

4.5.3. Prise en charge des systèmes de fichiers étendus

Red Hat Enterprise Linux 7 présente un pilote pour systèmes de fichiers étendus unifiés qui offre la prise en charge de Ext2, Ext3 et Ext4.
Cependant, Ext2 est déconseillé à partir de Red Hat Enterprise Linux 7 et devrait être évité si possible.
Pour obtenir des informations supplémentaires sur ces systèmes de fichiers, veuillez consulter le Guide d'administration du stockage Red Hat Enterprise Linux 7, disponible sur http://access.redhat.com/site/documentation/Red_Hat_Enterprise_Linux/.

4.6. Stockage physique

Veuillez lire cette section pour un sommaire des changements apportés à la prise en charge du stockage physique et des outils de configuration correspondants entre Red Hat Enterprise Linux 6 et Red Hat Enterprise Linux 7.

4.6.1. Utiliser des instantanés LVM comme mécanisme de restauration

Avertissement

Il n'est pas recommandé d'utiliser des instantanés LVM comme méthode principale de restauration. Pendant une mise à jour, le système entier (à l'exception des fichiers utilisateur) est remplacé. Un instantané du système est ainsi presque de la même taille que l'ensemble des données originales.
En outre, les instantanés sont plus sujets aux erreurs que le processus de sauvegarde habituel, car ils n'incluent pas la partition /boot.
Lors de la mise à niveau de Red Hat Enterprise Linux 6 vers Red Hat Enterprise Linux 7, Red Hat recommande d'effectuer une copie de sauvegarde complète et de l'utiliser comme méthode de restauration principale. Les instantanés LVM doivent être utilisés en tant que méthode de restauration secondaire uniquement.
À partir de Red Hat Enterprise Linux 6.3, les utilisateurs peuvent réserver un espace sur leurs volumes logiques à utiliser en tant qu'espace de stockage pour des instantanés. Le système peut ensuite être restauré avec l'instantané dans le cas où une mise à niveau ou une migration échouerait.
Si vous souhaitez utiliser un instantané LVM comme méthode de restauration secondaire, vous pourriez avoir besoin d'espace supplémentaire afin de permettre un instantané complet. Pour ajouter de l'espace, vous pouvez procéder comme suit :
  • Ajoutez un autre disque. Des instructions se trouvent dans le Guide d'administration du stockage Red Hat Enterprise Linux 7, disponible sur http://access.redhat.com/site/documentation/Red_Hat_Enterprise_Linux/.
  • Utilisez parted pour trouver de l'espace libre qui n'est pas alloué à une partition.
  • Utilisez lsblk pour trouver des partitions vides ou des partitions pouvant être supprimées pour libérer de l'espace.
  • Utilisez vgdisplay pour trouver de l'espace libre dans un groupe de volumes qui n'est pas alloué à un volume logique.
  • Utilisez df pour trouver des systèmes de fichiers possédant de l'espace libre et pouvant être réduit, de manière à ce que leurs volumes logiques ou partitions puissent être compressés afin de libérer de l'espace.
Soyez conscient des limitations potentielles suivantes lors de l'utilisation des instantanés LVM pour effectuer des restaurations :
  • La taille des instantanés n'est pas ajustée automatiquement. Si votre instantané devient trop grand pour sa partition, il peut devenir non-valide et la restauration échouera. Ainsi, il est impératif d'allouer un espace suffisamment grand pour un instantané de la totalité de votre système avant de créer l'instantané. Si vous devez redimensionner un instantané racine, vous aurez besoin d'un périphérique supplémentaire comme un CD Live, pouvant être utilisé en tant que périphérique racine tandis que votre périphérique racine d'origine est démonté et en cours de redimensionnement.
  • Le périphérique « copie sur écriture » (copy-on-write) d'un instantané n'est pas mis en miroir et se trouvera sur un périphérique unique, que votre système soit mis en miroir ou pas. Si le périphérique échoue et que vous perdez l'instantané, la restauration sera impossible. Red Hat recommande l'utilisation d'un volume physique avec mdraid, ou l'utilisation de multiples instantanés pour séparer les disques. L'utilisation de multiples instantanés est plus lente.
  • En cas de panne pendant l'installation, le système peut devenir impossible à démarrer. Dans ces circonstances, Red Hat recommande d'effectuer un démarrage avec un CD Live ou d'effectuer un démarrage PXE et de fusionner votre instantané lorsque le système a démarré avec succès. Des instructions sur les fusions sont disponibles dans la documentation LVM Red Hat Enterprise Linux 7, disponible sur http://access.redhat.com/site/documentation/Red_Hat_Enterprise_Linux/.
  • La restauration retourne /var/log à l'état dans lequel elle se trouvait avant la mise à niveau. À des fins d'audit, Red Hat recommande de copier les fichiers de journalisation de l'installation sur un emplacement séparé avant d'initialiser la restauration.

4.6.2. Gestion de cibles avec targetcli

Des versions précédentes de Red Hat Enterprise Linux utilisaient tgtd pour la prise en charge des cibles iSCSI et LIO, la cible du noyau Linux, pour les cibles FCoE (« Fibre-Channel over Ethernet ») à travers le paquet fcoe-target-utils.
Red Hat Enterprise Linux 7 utilise désormais le sous-système de cible du noyau LIO pour les fabriques de stockage FCoE, iSCSI, iSER (Mellanox InfiniBand) et SRP (Mellanox InfiniBand). Toutes les fabriques peuvent désormais être gérées avec l'outil targetcli.

4.6.3. Noms de périphériques persistants

Red Hat Enterprise Linux 7 facilite la gestion des périphériques du système en stockant le mappage des noms de périphériques (par exemple sda, sdb et autres) et les noms de des périphériques persistants (fournis par udev dans /dev/disk/by-*/) dans des messages du noyau. Ceci permet à l'administrateur système d'identifier les messages associés à un périphérique, même lorsque le nom du périphérique change à chaque démarrage.
Le journal /dev/kmsg du noyau, qui peut être affiché avec la commande dmesg, affiche désormais les messages pour les liens symboliques, que udev a créé pour les périphériques du noyau. Ces messages sont affichés sous le format suivant : udev-alias: device_name (symbolic_link symbolic link ...). Par exemple :
udev-alias: sdb (disk/by-id/ata-QEMU_HARDDISK_QM00001)
Tout analyseur de journal peut afficher ces messages, qui sont aussi enregistrés dans /var/log/messages via syslog.
Pour activer cette fonctionnalité, ajoutez udev.alias=1 à la ligne de commande du noyau dans /etc/default/grub.

4.7. Mise en réseau

Veuillez lire cette section pour obtenir un résumé des modifications concernant les réseaux, la prise en charge des protocoles réseau et les outils de configuration correspondants lors du passage de Red Hat Enterprise Linux 6 à Red Hat Enterprise Linux 7.

4.7.1.  Pratiques d'attribution de noms recommandées

Un nom d'hôte peut être une chaîne libre faisant jusqu'à 64 caractères de longueur. Cependant, Red Hat recommande que les noms statiques et transitoires correspondent au nom de domaine complet (FQDN) utilisé pour la machine dans le DNS, comme host.example.com. L'outil hostnamectl autorise des noms d'hôtes statiques et transitoires faisant jusqu'à 64 caractères comprenant les lettres et chiffres allant de « a » à « z », de « A » à « Z », de « 0 » à « 9 » et les caractères - et . uniquement. Les traits de soulignement sous les spécifications actuelles. Cependant, comme les spécifications plus anciennes les interdisait, Red Hat recommande de ne pas utiliser de traits de soulignement bas dans les noms d'hôtes.
Red Hat recommande fortement de ne pas utiliser de nom de domaine qui ne vous est pas délégué et ce, même sur un réseau privé, car cela pourrait se traduire par un nom de domaine effectuant les résolutions de différentes manières, en fonction de la configuration réseau. Par conséquent, les ressources réseau peuvent devenir indisponibles. L'utilisation de noms de domaines qui ne vous sont pas délégués rend aussi DNSSEC plus difficile à déployer et maintenir, car les collisions de noms de domaines ajoutent des pénalités de configuration manuelle à la validation DNSSEC.
S'assurer que seuls les noms de domaine qui vous sont délégués sont utilisés est particulièrement important depuis fin 2013, car l'ICANN (« Internet Corporation for Assigned Names and Numbers », Société pour l'attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet) se prépare à inclure des domaines de haut niveau supplémentaires (comme .corp) dans le registre public.

4.7.2. Mises à jour de NetworkManager

Red Hat Enterprise Linux 7 inclut une version mise à jour de NetworkManager, qui fournit de nombreuses améliorations ainsi que de nouvelles fonctionnalités.
  • L'outil nmcli prend désormais en charge les modifications de connexions avec les commandes nmcli con edit et nmcli con modify.
  • Une nouvelle interface utilisateur basée texte (nmtui) fournit un outil basé console rationalisé pour modifier la configuration réseau et contrôler les connexions réseau. Celle-ci remplace l'outil system-config-network-tui.
  • Auparavant, NetworkManager ignorait les interfaces réseau qu'il ne reconnaissait pas (des interfaces autres qu'Ethernet, Infiniband, WiFi, Bridge, Bond et VLAN). Désormais, NetworkManager reconnaît toutes les interfaces réseau remarquées par ip link et les expose à travers l'interface D-Bus et des clients tels que nmcli. Ceci permet à NetworkManager d'offrir une certaine parité avec des outils tels que ip.
  • Désormais, NetworkManager s'approprie de manière non-destructrice les interfaces qu'il peut configurer nativement, des interfaces telles qu'Ethernet, InfiniBand, Bridge, Bond, VLAN et Team. Si celles-ci étaient configurées avant que NetworkManager n'ait démarré ou redémarré, les connexions configurées au préalable ne seront pas interrompues. Ce qui signifie que l'option NM_CONTROLLED n'est plus requise.
  • Prise en charge des vérifications de connectivité réseau, points actifs et portails. Ce comportement est désactivé par défaut.
  • Prise en charge des interfaces team.
  • Prise en charge de base et non-native des périphériques GRE, macvlan, macvtap, tun, tap, veth et vxlan.
  • Un nouveau paquet NetworkManager-config-server fournit les valeurs par défaut qui conviennent aux serveurs, comme ignorer les changements de porteuse et ne pas créer de connexion DHCP par défaut.
  • Une nouvelle option de configuration dns=none pour NetworkManager.conf empêche NetworkManager d'effectuer des modifications sur le fichier resolv.conf.
  • Prise en charge du basculement d'utilisateur rapide.
  • Prise en charge du verrouillage d'une connexion avec le nom d'une interface en plus ou à la place de l'adresse MAC d'une interface.
Cette mise à jour change aussi le comportement du contrôle de fichiers de configuration. NetworkManager ne contrôle plus les modifications des fichiers de configuration sur disque. Au contraire, les utilisateurs doivent manuellement recharger les fichiers de configuration avec la commande nmcli con reload.

4.7.3. Nouveau schéma d'affectation de noms de réseau

Red Hat Enterprise Linux 7 fournit des méthodes pour donner des noms de périphériques réseau de manière cohérente et prévisible à des interfaces réseau. Ces fonctionnalités changent le nom des interfaces réseau sur un système afin de faciliter la localisation et la différentiation des interfaces.
Traditionnellement, les interfaces réseau sous Linux sont énumérées comme eth[0123...], mais ces noms ne correspondent pas forcément à des étiquettes sur le chassis. Les plateformes des serveurs modernes avec de multiples adaptateurs réseau peuvent rencontrer des noms d'interfaces qui ne sont pas déterminants et contre-intuitif. Ceci affecte les adaptateurs réseau intégrés à la carte mère (« Lan-on-Motherboard », ou LOM) et les adaptateurs add-in (uniques et multi-ports).
Dans Red Hat Enterprise Linux 7, systemd et udevd prennent en charge un certain nombre de différents schémas d'affectation de noms. Le comportement par défaut est d'assigner des noms fixes basés sur le microprogramme, la topologie et les informations sur l'emplacement. Ceci a pour avantage d'offrir des noms complètement automatiques et prévisibles, qui resteront fixes, même lorsque du matériel est ajouté ou supprimé (il ne se produit pas de ré-énumération) et le matériel endommagé peut être remplacé de façon transparente. L'inconvénient de ce comportement est que les noms sont parfois plus difficiles à lire que le nom utilisé au préalable. Par exemple, enp5s0 à la place de eth0.
Les schémas d'affectation de noms pour interfaces réseau qui suivent sont désormais pris en charge par udevd de manière native.
Schéma 1
Les noms comportant les numéros d'index fournis par le microprogramme ou le BIOS, par exemple eno1. Par défaut, systemd nomme les interfaces selon ce schéma si ces informations du microprogramme sont applicables et disponibles et le schéma 2 est utilisé comme schéma de secours.
Schéma 2
Les noms comportant les numéros d'index des connecteurs PCI Express enfichables à chaud fournis par le microprogramme ou le BIOS, par exemple ens1. Par défaut, systemd nomme les interfaces selon ce schéma si ces informations du microprogramme sont applicables et disponibles et le schéma 3 est utilisé comme schéma de secours.
Schéma 3
Noms comportant l'emplacement physique du connecteur du matériel, par exemple enp2s0. Par défaut, systemd nomme les interfaces selon ce schéma si ces informations du microprogramme sont applicables et disponibles et le schéma 5 est utilisé comme schéma de secours.
Schéma 5
Noms comportant les adresses MAC des interfaces, par exemple, enx78e7d1ea46da. Par défaut, systemd ne nomme pas les interfaces selon ce schéma, mais cela peut être activé si nécessaire.
Schéma 5
Affectation de nom traditionnelle et non-prévisible natif au noyau ethX, par exemple eth0. systemd nomme les interfaces selon ce schéma si toutes les autres méthodes échouent.
Si BIOSDEVNAME a été activé sur le système, ou si l'utilisateur a ajouté des règles udevd qui modifient les noms des périphériques du noyau, ces règles auront priorité sur la politique par défaut de systemd.
Pour obtenir des informations supplémentaires sur ce nouveau système d'affectation de noms, veuillez consulter le Guide de mise en résau Red Hat Enterprise Linux 7, disponible sur http://access.redhat.com/site/documentation/Red_Hat_Enterprise_Linux/.

4.7.4. Nouvel utilitaire configuration réseau (ncat)

Un nouvel utilitaire de mise en réseau, ncat, remplace netcat dans Red Hat Enterprise Linux 7. ncat outil dorsal fiable qui fournit une connectivité réseau aux autres applications et utilisateurs. Cet outil peut lire et écrire des données à travers le réseau à partir de la ligne de commande, et utilise TCP et UDP pour les communications.
Certaines commandes dans ncat diffèrent de celles fournies à l'origine par netcat, ou fournissent différentes fonctionnalités avec les mêmes options. Ces différences sont soulignées dans la liste suivante.
  • L'option netcat -P présente un nom d'utilisateur spécifié à un serveur proxy qui requiert une authentification. L'option ncat pour ce comportement est --proxy-auth user[:pass].
  • L'option netcat -X fait usage d'un protocole spécifié par l'utilitaire de mise en réseau lors des communications avec un serveur proxy. L'option ncat pour ce comportement est --proxy-type.
  • L'option netcat -x fait usage d'une adresse et d'un port optionnel pour que l'utilitaire de mise en réseau se connecte au serveur proxy. L'option ncat pour ce comportement est --proxy, qui prend une adresse IP et un port optionnel, comme suit : --proxy host[:port].
  • L'option netcat -d désactivait la lecture depuis stdin. L'option ncat -d permet à l'utilisateur de spécifier un temps d'attente entre les opérations de lecture et d'écriture. Cependant, ncat fournit l'option --recv-only, qui offre un comportement similaire à netcat -d.
  • L'option netcat -i spécifiait un intervalle entre les lignes du texte envoyé et reçu, ou entre les connexions à de multiples ports. L'option ncat -i spécifie combien de temps une connexion peut rester en attente avant de dépasser le délai d'expiration et d'être interrompue. Il n'existe pas d'équivalent dans ncat to the netcat -i option.
  • L'option netcat -w spécifie combien de temps une connexion qui ne peut pas être établie peut rester en attente avant d'expirer et d'être interrompue. L'option ncat -w spécifie pendant combien de temps tenter la connexion à nouveau avant de dépasser le délai d'expiration.
Certaines options qui étaient disponibles dans netcat ne possèdent pas d'équivalent dans ncat. ncat ne peut pas actuellement effectuer les tâches suivantes.
  • Activer le débogage sur le socket (anciennement offert par netcat -D).
  • Spécifier la taille des tampons d'envoi et de réception TCP (anciennement offert par netcat -I et netcat -O).
  • Spécifier que les ports source ou destinataire soient choisis de manière aléatoire (anciennement offert par netcat -r).
  • Activer la protection des sessions BGP via l'option TCP MD5 Signature, RFC 2385 (anciennement offert par netcat -S).
  • Spécifier le type de service IPv4 (anciennement offert par netcat -T).
  • Spécifier l'utilisation de sockets de domaine UNIX (anciennement offert par netcat -U).
  • Spécifier la table de routage à utiliser (anciennement offert par netcat -V).
  • Scanner les démons d'écoute sans transmettre de données.
  • Spécifier un intervalle entre les lignes de textes envoyées et reçues, ou entre les connexions sur de multiples ports.
L'utilitaire ncat est fourni par le paquet nmap-ncat. Pour obtenir plus d'informations sur ncat, veuillez consulter la page man :
$ man ncat

4.7.5. Protocoles réseau

Veuillez lire cette section pour voir un sommaire des modifications concernant les protocoles réseau entre Red Hat Enterprise Linux 6 et Red Hat Enterprise Linux 7.

4.7.5.1. NFS (« Network File System »)

Red Hat Enterprise Linux 7 fournit la prise en charge de NFS 3, NFS 4.0 et NFS 4.1. NFS 2 n'est plus pris en charge à partir de Red Hat Enterprise Linux 7.
NFS 4.1 offre un certain nombre d'améliorations des performances et de la sécurité, y compris la prise en charge des clients pNFS (« Parallel NFS »). En outre, une connexion TCP distincte n'est plus nécessaire pour les rappels, permettant ainsi à un serveur NFS d'attribuer des délégations même lorsqu'il ne peut pas contacter le client, par exemple lorsqu'un pare-feu ou un NAT interfère.
NFS 3, NFS 4.0 et NFS 4.1 sont pris en charge sur le serveur. La prise en charge d'une version particulière peut être activée ou désactivée dans le fichier /etc/sysconfig/nfs, en modifiant la valeur du paramètre RPCNFSDARGS. Par exemple, RPCNFSDARGS="-N4.1 -V3" active la prise en charge de NFS 3 et désactive la prise en charge de NFS 4.1. Pour obtenir des détails supplémentaires, veuillez consulter la page man :
$ man rpc.nfsd
Les clients NFS tentent d'effectuer un montage en utilisant NFS 4.0 par défaut et rétablissent NFS 3 si l'opération de montage échoue. Le comportement par défaut peut être altéré en modifiant le fichier /etc/nfsmount.conf et en utilisant les options de ligne de commande. Veuillez consulter les pages man pour de plus amples détails.
$ man nfs
$ man nfsmount.conf
4.7.5.1.1. pNFS (« Parallel NFS »)
Red Hat Enterprise Linux 7 offre la prise en charge des clients pNFS (« Parallel NFS »). pNFS améliore l'évolutivité de NFS et possède le potentiel pour améliorer les performances. Lorsque le client Red Hat Enterprise Linux 7 monte un serveur qui prend en charge pNFS, ce client peut accéder aux données à travers de multiples serveurs concurrents. Pour obtenir des infomrations supplémentaires sur ce protocole ses capacités, veuillez consulter le Guide d'administration du stockage Red Hat Enterprise Linux 7, disponible sur http://access.redhat.com/site/documentation/Red_Hat_Enterprise_Linux/.

4.7.5.2. Serveur web Apache (httpd)

Red Hat Enterprise Linux 7 fournit une version mise à jour du serveur web Apache. Cette nouvelle version (2.4) inclut d'importantes modifications au niveau du paquet, ainsi qu'un certain nombre de nouvelles fonctionnalités.
Nouveaux mécanismes de contrôle
Comme Red Hat Enterprise Linux éloigne le système des scripts init SysV, les commandes pour contrôler le service httpd ont changé. Red Hat recommande désormais d'utiliser les commandes apachectl et systemctl à la place de la commande service. Par exemple, alors qu'auparavant la commande service httpd graceful devait être utilisée, Red Hat recommande désormais d'exécuter la commande apachectl graceful.
Modification du comportement par défaut de la sous-commande
Le fichier d'unité systemd de httpd définit différents comportements pour les sous-commandes reload et stop. Plus particulièrement, la sous-commande reload recharge désormais le service de manière gracieuse et la commande stop arrête le service par défaut gracieusement aussi.
Configuration par défaut codée de manière permanente
De précédentes versions de httpd ont fourni un fichier de configuration exhaustif qui répertorie tous les paramètres de configuration et leurs valeurs par défaut. De nombreux paramètres de configuration communs ne sont plus explicitement configurés dans leurs fichiers de configuration par défaut ; au lieu de cela, les paramètres par défaut sont désormais codés de manière permanente. Par conséquent, le fichier de configuration possède un contenu minimal et est ainsi plus facile à gérer. Les valeurs par défaut, codées de manière permanente, sont indiquées dans le manuel, qui est installé par défaut dans /usr/share/httpd.
Nouveaux modules de modèles multiprocesseurs
Des versions précédentes de Red Hat Enterprise Linux ont fourni plusieurs modèles multiprocesseurs (prefork et worker) comme différents binaires httpd. Red Hat Enterprise Linux 7 utilise un binaire unique et fournit ces modèles multiprocesseurs en tant que modules chargeables : worker, prefork (par défaut) et event. Modifiez le fichier /etc/httpd/conf.modules.d/00-mpm.conf pour sélectionner quel module est chargé.
Modifications des répertoires
Un certain nombre de répertoires ont été déplacés ou ne sont plus fournis dans cette version mise à jour de httpd.
  • Le contenu précédemment installé dans /var/cache/mod_proxy a été déplacé vers /var/cache/httpd dans le sous-répertoire proxy ou ssl.
  • Le contenu précédemment installé dans /var/www a été déplacé vers /usr/share/httpd.
  • Le contenu précédemment installé dans /var/www/icons a été déplacé vers /usr/share/httpd/icons. Ce répertoire contient un ensemble d'icônes utilisés avec des index de répertoires.
  • La version HTML du manuel httpd précédemment installée dans /var/www/manual a été déplacée vers /usr/share/httpd/manual.
  • Les pages d'erreur HTTP multilingues précédemment installées dans /var/www/error ont été déplacées vers /usr/share/httpd/error.
Changements apportés à suexec
L'identifiant utilisateur du binaire suexec n'est plus défini sur root au moment de l'installation. À la place, un ensemble plus restricif de permissions est appliqué à l'aide des bits de capacités du système de fichiers. Cela améliore la sécurité du service httpd. En outre, suexec envoie désormais des messages du fichier journal à syslog au lieu d'utiliser le fichier /var/log/httpd/suexec.log. Les messages envoyés à syslog apparaissent dans /var/log/secure par défaut.
Changements apportés à la compatibilité de l'interface du module
Les changements apportés à l'interface du module httpd signifient que cette version mise à jour de httpd n'est pas compatible avec des modules binaires de tierce-partie créés avec la précédente version de httpd (2.2). De tels modules devront être ajustés selon les besoins de l'interface du module httpd 2.4, puis créés à nouveau. Veuillez consulter la documentation Apache pour obtenir des détails sur les changements de l'API dans la version 2.4.
Changements apportés à l'emplacement binaire apxs
Le binaire apxs utilisé pour créer des modules à partir de la source a été déplacé de /usr/sbin/apxs à /usr/bin/apxs.
Nouveaux fichiers de configuration et fichiers de configuration déplacés
Les fichiers de configuration qui chargent les modules sont désormais placés dans le répertoire /etc/httpd/conf.modules.d. Les paquets qui fournissent des modules chargeables supplémentaires pour httpd (comme le paquet php) ajoutent des fichiers à ce répertoires. Tous les fichiers de configuration dans le répertoire conf.modules.d sont traités avant le corps principal de httpd.conf. Les fichiers de configuration dans le répertoire /etc/httpd/conf.d sont désormais traités après le corps principal de httpd.conf.
Certains fichiers de configuration supplémentaires sont fournis par le paquet httpd package:
  • /etc/httpd/conf.d/autoindex.conf configure l'indexation de répertoires mod_autoindex.
  • /etc/httpd/conf.d/userdir.conf configure l'accès aux répertoires utilisateur (http://example.com/~username/). Par défaut, cet accès est désactivé pour des raisons de sécurité.
  • /etc/httpd/conf.d/welcome.conf configure la « page d'accueil » affichée sur http://localhost/ lorsqu'aucun contenu n'est présent.
Changements apportés à la compatibilité de configuration
Cette version de httpd n'est pas compatible avec la syntaxe de la configuration de la version précédente (2.2). Les fichiers de configuration requièrent des mise à jour de la syntaxe avant de pouvoir être utilisé avec cette version mise à jour de httpd. Veuillez consulter la documentation Apache pour obtenir des détails sur les changements de syntaxe effectués entre la version 2.2 et la version 2.4.

4.7.5.3. Samba

Red Hat Enterprise Linux 7 fournit Samba 4, un ensemble combiné de démons, d'utilitaires client et de liaisons Python permettant de communiquer en utilisant les protocoles SMB1, SMB2 et SMB3.
L'implémentation actuelle de Kerberos ne prend pas en charge la fonctionnalité de contrôleur de domaine Active Directory Samba 4. Cette fonctionnalité a été omise dans Red Hat Enterprise Linux 7.0, mais il est prévu qu'elle soit incluse dans de futures versions. Toutes les autres fonctionnalités qui ne reposent pas sur Active Directory DC sont incluses.
Red Hat Enterprise Linux 6.4 et ses versions plus récentes fournissent Samba 4 en tant qu'aperçu technologique et l'ont mis en paquet dans la série de paquets samba4-* afin d'éviter tout conflit avec les paquets stables Samba 3 (samba-*). Comme Samba 4 est maintenant totalement pris en charge et fournit un certain nombre d'améliorations par rapport à Samba 3, Red Hat Enterprise Linux 7 fournit désormais Samba 4 en tant que paquet samba-* standard. Les paquets samba4-* spéciaux sont obsolètes.
Pour obtenir des informations sur Samba, veuillez consulter le Guide d'administrateur système Red Hat Enterprise Linux 7 et le Guide de référence des administrateurs système, disponibles sur http://access.redhat.com/site/documentation/Red_Hat_Enterprise_Linux/.

4.8. Clustering et High Availability

Veuillez lire cette section pour un sommaire des modifications concernant la prise en charge des clusters et de la haute disponibilité, ainsi que les outils de configuration correspondants lors du passage de Red Hat Enterprise Linux 6 à Red Hat Enterprise Linux 7.

4.8.1. Limitations du remplacement de Luci (pcs)

Dans Red Hat Enterprise Linux 6, luci contrôlait les clusters de haute disponibilité Red Hat Enterprise Linux 5 et Red Hat Enterprise Linux 6.
Red Hat Enterprise Linux 7 supprime luci et le remplace par pcs. pcs peut uniquement contrôler les clusters basés pacemaker Red Hat Enterprise Linux 7. Pcs ne peut pas contrôler les clusters haute disponibilité basés rgmanager Red Hat Enterprise Linux 6.

4.8.2. Keepalived remplace Piranha

L'extension d'équilibrage des charges « Load Balancer » pour Red Hat Enterprise Linux 7 inclut désormais le service keepalived, qui fournit la fonctionnalité disponible dans piranha ainsi que des fonctionnalités supplémentaires. piranha est ainsi remplacé par le service keepalived dans Red Hat Enterprise Linux 7.
Par conséquent, le fichier de configuration et son format ont changé. keepalived est configuré dans le fichier /etc/keepalived/keepalived.conf par défaut. Des détails sur le format de la configuration et de la syntaxe prévues par ce fichier sont couverts dans la page man keepalive.conf :
$ man keepalived.conf

4.8.3. Limitations de migration en ligne

La migration en ligne de Red Hat Enterprise Linux 6 à Red Hat Enterprise Linux 7 n'est pas prise en charge pour les clusters.
En outre, la pile haute disponibilité Red Hat Enterprise Linux 6 n'est pas compatible avec la pile haute disponibilité Red Hat Enterprise Linux 7, la migration en ligne n'est donc pas prise en charge d'un cluster à haute disponibilité Red Hat Enterprise Linux 6 à Red Hat Enterprise Linux 7.

4.8.4. Nouveau gestionnaire de ressources (Pacemaker)

À partir de Red Hat Enterprise Linux 7, rgmanager et cman sont remplacés par pacemaker.
Pacemaker est un gestionnaire de ressources de haute disponibilité comportant de nombreuses fonctionnalités utiles.
  • Détection et récupération des échecs de niveau application et de la machine.
  • Prise en charge de nombreuses configurations de redondance.
  • Prise en charge de clusters pilotés par des ressources et quorum.
  • Stratégies configurables pour gérer des pertes de quorum (lorsque de multiples machines échouent).
  • Prise en charge de la spécification de la mise en ordre des démarrages et arrêts d'applications, quelles que soient les machines sur lesquelles les applications se trouvent.
  • Prise en charge permettant de spécifier si une application doit ou ne doit pas être exécutée sur la même machine.
  • Prise en charge permettant de spécifier si une application doit être active sur de multiples machines.
  • Prise en charge de multiples modes pour applications, comme maître et esclave.
  • Réponses correctes pouvant être prouvées lors de tout échec ou état du cluster.
  • Les réponses à toute situation peuvent être testées hors-ligne, avant que la situation ne se produise.
Pour obtenir des informations supplémentaires sur Pacemaker, veuillez consulter la documentation sur l'extension High Availability Red Hat Enterprise Linux 7 disponible sur http://access.redhat.com/site/documentation/Red_Hat_Enterprise_Linux/.

4.8.5. Nouvelle fonctionnalité : agents de ressources

Red Hat Enterprise Linux 7 présente les agents de ressources, qui rendent les ressources de cluster abstraites et fournissent une interface standard pour la gestion des ressources dans un environnement de cluster. Pour obtenir des informations supplémentaires sur les agents de ressources disponibles dans Red Hat Enterprise Linux 7, veuillez consulter la documentation de l'extension High Availability Red Hat Enterprise Linux 7 High Availability disponible sur http://access.redhat.com/site/documentation/Red_Hat_Enterprise_Linux/.

4.8.6. Implémentation du quorum modifiée

qdiskd, fourni avec Red Hat Enterprise Linux 6, a été supprimé de Red Hat Enterprise Linux 7. La nouvelle implémentation du quorum est fournie par votequorum, qui est inclus dans le paquet corosync et qui a été étendu pour remplacer qdiskd dans la plupart des cas d'utilisation. Les extensions (wait_for_all, auto_tie_breaker et last_man_standing) sont entièrement documentées dans la page man votequorum.5.
$ man 5 votequorum

4.9. Bureau

Veuillez lire cette section pour un sommaire des modifications concernant les environnements utilisateur de bureau pris en charge lors du passage de Red Hat Enterprise Linux 6 à Red Hat Enterprise Linux 7.
Cette section couvre uniquement les modifications majeures auxquelles les utilisateurs peuvent s'attendre avec les nouveaux environnements de bureau dans Red Hat Enterprise Linux 7. Pour obtenir des informations détaillées, veuillez consulter le Guide d'administration et de migration du bureau Red Hat Enterprise Linux 7, disponible sur http://access.redhat.com/site/documentation/Red_Hat_Enterprise_Linux/.

4.9.1. Nouvel environnement de bureau par défaut (GNOME Classic)

GNOME Classic est la session par défaut de l'environnement du bureau GNOME 3 par défaut sur Red Hat Enterprise Linux 7. Cet environnement est fourni en tant qu'ensemble d'extensions à l'environnement de bureau GNOME 3 et inclut de nouvelles fonctionnalités puissantes tout en retenant l'aspect familier et la convivialité de GNOME 2.
Dans GNOME Classic, l'interface utilisateur inclut deux composants majeurs :
La barre supérieure
Cette barre située à travers le haut de l'écran affiche les menus Applications et Raccourcis.
Le menu Applications donne à l'utilisateur accès aux applications sur le système, qui sont organisées en un certain nombre de catégories dans le menu. Ce menu donne aussi accès à la Vue d'ensemble des activités, qui permet d'afficher facilement les fenêtres, les espaces de travail, ainsi que tous les messages ou notifications système.
Le menu Places est affiché à côté du menu Applications dans la barre supérieure. Il offre à l'utilisateur un accès rapide aux dossiers importants, par exemple au dossier Downloads ou Images.
Barre des tâches
La barre des tâches est affichée au bas de l'écran et contient une liste des fenêtres, une icône de notification ainsi qu'un court identifiant de l'espace de travail utilisé et du nombre d'espaces de travail disponibles.
Pour un guide complet sur GNOME Classic et ses fonctionnalités, ainsi que sur les autres environnements de bureau disponibles sur Red Hat Enterprise Linux 7, veuillez consulter le Guide d'administration et de migration de bureau Red Hat Enterprise Linux 7, disponible sur http://access.redhat.com/site/documentation/Red_Hat_Enterprise_Linux/.

4.9.2. Nouvel environnement de bureau (GNOME 3)

Red Hat Enterprise Linux 7 prend aussi en charge la session GNOME 3 de l'environnement de bureau GNOME 3. Cet environnement est conçu pour faciliter l'utilisation et pour offrir une meilleure productivité à l'utilisateur. Il offre aussi une excellente intégration avec des services de stockage de documents en ligne, des calendriers et des listes de contact vous permettant ainsi de toujours rester à jour.
Dans GNOME 3, l'interface utilisateur possède trois composants majeurs :
La barre supérieure
La barre horizontale en haut de l'écran permet d'accéder à certaines fonctions de base du shell GNOME comme la Vue d'ensemble des activités, l'horloge, le calendrier, les icônes de statut du système et le menu système.
Vue d'ensemble des activités
La Vue d'ensemble des activités vous permet e facilement afficher vos fenêtres ouvertes, espaces de travail, ainsi que tous vos messages ou notifications système. La barre de recherche est la manière la plus facile pour trouver vos fichiers, lancer des applications, ou ouvrir des outils de configuration. Le tiret sur le côté gauche affiche vos applications préférées afin de vous permettre d'accéder plus rapidement aux outils que vous utilisez le plus fréquemment.
Le tiroir de messagerie
Le tiroir de messagerie apparaît comme une barre au bas de l'écran. Il affiche les notifications en attente, vous saurez ainsi exactement ce qu'il se passe avec votre système.
Pour un guide complet sur GNOME 3 et ses fonctionnalités, ainsi que sur les autres environnements de bureau disponibles sur Red Hat Enterprise Linux 7, veuillez consulter le Guide d'administration et de migration de bureau Red Hat Enterprise Linux 7, disponible sur http://access.redhat.com/site/documentation/Red_Hat_Enterprise_Linux/.

4.9.3. Espaces de travail Plasma KDE (KDE)

Red Hat Enterprise Linux 7 offre la version 4.10 des Espaces de travail Plasma de KDE (KDE), précédemment connu sous le nom K Desktop Environment (KDE). Cette version mise à jour de KDE offre de nombreuses améliorations, y compris les suivantes :
  • Une expérience et un aspect soignés et homogènes avec le style Oxygen par défaut.
  • Un système de notification mis à jour (notifications pouvant être déplacées et fermées, avec des graphes de vitesse) dont la progression est visualisée dans le panneau.
  • La configuration de l'espace de travail est désormais disponible dans les Paramètres système.
  • Le Gestionnaires d'activités permet d'ajouter, de supprimer, d'enregistrer, de restaurer et de basculer des activités.
  • Optimisation des éléments du cœur et de l'interface utilisateur pour de meilleures performances.
  • Gestion de l'alimentation adaptive, avec une interface utilisateur simplifiée et un basculement de profil simplifié.
  • Un nouveau Gestionnaire d'impression, qui simplifie la configuration des imprimantes et fournit des rapports précis et rapides sur le statut des imprimantes.
  • Le gestionnaire de fichiers Dolphin File Manager a été mis à jour avec des boutons de navigation, une navigation par onglets, ainsi que des améliorations quant à la gestion des métadonnées.
  • Un émulateur de terminal mis à jour (Konsole) avec un contrôle des fenêtres et onglets améliorés, ainsi qu'une meilleure interopérabilité.
  • Un nouveau gestionnaire d'affichage, KScreen, peut automatiquement se souvenir et restaurer une configuration d'affichage, y compris la résolution et la position relative.
  • Une nouvelle mini-application, Plasma Network Manager, facilite le contrôle de votre réseau et la configuration des connexions réseau.
Cependant, les utilisateurs devraient remarquer que Kmail n'est plus inclus dans Red Hat Enterprise Linux 7.

4.10. Outils de développeurs

Veuillez lire cette section pour un récapitulatif des mises à jour apportées au support d'outils développeur et des changements pouvant affecter les développeurs entre Red Hat Enterprise Linux 6 et Red Hat Enterprise Linux 7.

4.10.1. Red Hat Developer Toolset

Red Hat Developer Toolset offre accès aux versions stables les plus récentes d'outils de développement open source sur un cycle de vie différent et accéléré. Red Hat Developer Toolset est disponible aux clients Red Hat avec un abonnement Red Hat Developer actif.
Actuellement, Red Hat Developer Toolset 2 ne prend pas en charge les applications en cours de dévloppement sur Red Hat Enterprise Linux 7. Cependant, Red Hat Developer Toolset prend en charge les applications en cours de développement sur Red Hat Enterprise Linux 6, pour un déploiement sur les versions mineurs prises en charge de Red Hat Enterprise Linux 6 ou de Red Hat Enterprise Linux 7.

4.10.2. Bibliothèques de compatibilité

Red Hat Enterprise Linux 7 contient des bibliothèques de compatibilité qui prennent en charge les interfaces des versions précédentes de Red Hat Enterprise Linux. Ces bibliothèques sont incluses en conformité avec la politique de compatibilité de Red Hat et à la discrétion de Red Hat. Pour obtenir davantage de détails, veuillez consulter https://access.redhat.com/site/node/758143/40/0.
Les bibliothèques de compatibilité suivantes sont incluses dans Red Hat Enterprise Linux 7.

Tableau 4.3. Bibliothèques de compatibilité

Bibliothèque
Dernière version dans laquelle cette interface était fournie par défaut
compat-db47
Red Hat Enterprise Linux 6
compat-libcap1
Red Hat Enterprise Linux 5
compat-libf2c-34
Red Hat Enterprise Linux 4
compat-libgfortran-41
Red Hat Enterprise Linux 5
compat-openldap
Red Hat Enterprise Linux 5
libpng12
Red Hat Enterprise Linux 5
openssl098e
Red Hat Enterprise Linux 5
compat-dapl
Red Hat Enterprise Linux 5
libtiff3
Red Hat Enterprise Linux 6
compat-libstdc++-33
Red Hat Enterprise Linux 3 (dans un référentiel optionnel uniquement)
Red Hat Enterprise Linux 7 inclut aussi les paquets compat-gcc-44 et compat-gcc-g++-44, qui représentent le compilateur système fourni avec Red Hat Enterprise Linux 6, et peuvent être utilisés avec le paquet compat-glibc pour créer et lier des logiciels hérités.

4.11. Contrôle des accès et sécurité

Veuillez lire cette section pour voir un sommaire des changements apportés à la sécurité, au contrôle des accès et aux outils de configuration entre Red Hat Enterprise Linux 6 et Red Hat Enterprise Linux 7.

4.11.1. Nouveau pare-feu (firewalld)

Dans Red Hat Enterprise Linux 6, les capacités du pare-feu étaient fournies par l'utilitaire iptables et configurées sur la ligne de commande ou à travers l'outil de configuration graphique, system-config-firewall. Dans Red Hat Enterprise Linux 7, les capacités du pare-feu sont toujours fournies par iptables. Cependant, les administrateurs peuvent désormais interagir avec iptables via le démon de pare-feu dynamique, firewalld et ses outils de configuration : firewall-config, firewall-cmd et firewall-applet, qui n'est pas inclus dans l'installation par défaut de Red Hat Enterprise Linux 7.
Comme firewalld est dynamique, des changements de sa configuration peuvent être effectués à tout moment et peuvent être implémentés immédiatement. Aucune partie de ce pare-feu n'a besoin d'être rechargée. Ainsi, il ne peut pas se produire d'interruption involontaire des connexions réseau.
Les différences principales entre le pare-feu dans Red Hat Enterprise Linux 6 et 7 sont les suivantes :
  • Les détails de la configuration du pare-feu ne sont plus stockés dans /etc/sysconfig/iptables et ce fichier n'existe plus. Au lieu de celaa, les détails de la configuration sont stockés dans divers fichiers se trouvant dans les répertoires /usr/lib/firewalld et /etc/firewalld.
  • Alors que le système de pare-feu dans Red Hat Enterprise Linux 6 supprimait et ré-appliquait toutes les règles à chaque fois qu'un changement de configuration se produisait, firewalld applique uniquement les différences de configuration. Par conséquent, firewalld peut changer de paramètres pendant le runtime sans perdre de connexions existantes.
Pour des informations et de l'aide supplémentaire lors de la configuration du pare-feu dans Red Hat Enterprise Linux 7, veuillez consulter le Guide de sécurité Red Hat Enterprise Linux , disponible sur http://access.redhat.com/site/documentation/Red_Hat_Enterprise_Linux/.

4.11.1.1. Migration des règles vers firewalld

Red Hat Enterprise Linux 6 offrait deux méthodes de configuration du pare-feu :
  • Utiliser l'outil graphique system-config-firewall pour configurer les règles. Cet outil stocke ses détails de configuration dans le fichier /etc/sysconfig/system-config-firewall et créait la configuration pour les services iptables et ip6tables dans les fichiers /etc/sysconfig/iptables et /etc/sysconfig/ip6tables.
  • Modifier manuellement les fichiers /etc/sysconfig/iptables et /etc/sysconfig/ip6tables (depuis le début ou en modifiant la configuration initiale, créée par system-config-firewall).
Si vous avez configuré votre pare-feu Red Hat Enterprise Linux 6 avec system-config-firewall. Après avoir effectué la mise à niveau, vous pouvez utiliser l'outil firewall-offline-cmd pour migrer la configuration dans /etc/sysconfig/system-config-firewall dans la zone par défaut de firewalld.
$ firewall-offline-cmd
Cependant, si vous avez manuellement créé ou modifié /etc/sysconfig/iptables ou /etc/sysconfig/ip6tables, vous devrez créer une nouvelle configuration avec firewall-cmd ou firewall-config, ou vous devrez désactiver firewalld, puis continuer à utiliser les anciens services iptables et ip6tables. Pour otbenir des détails sur la création de nouvelles configurations ou sur la désactivation de firewalld, veuillez consulter le Guide de sécurité Red Hat Enterprise Linux 7, disponible sur http://access.redhat.com/site/documentation/Red_Hat_Enterprise_Linux/.

4.11.2. Changements apportés à PolicyKit

Auparavant, PolicyKit utilisait des paires de clés valeurs dans des fichiers .pkla pour définir des autorisations locales supplémentaires. Red Hat Enterprise Linux 7 offre la capacité de définir des autorisations locales avec JavaScript, vous permettant ainsi de scripter les autorisations si nécessaire.
polkitd lit les fichiers .rules dans un ordre lexicographique à partir des répertoires /etc/polkit-1/rules.d et /usr/share/polkit-1/rules.d. Si deux fichiers partagent le même nom, les fichiers dans /etc sont traités avant les fichiers dans /usr. Lorsque les anciens fichiers .pkla étaient traités, la dernière règle traitée primait. Avec les nouveaux fichiers .rules,la première règle correspondante prime.
Après la migration, les règles existantes sont appliquées par le fichier /etc/polkit-1/rules.d/49-polkit-pkla-compat.rules. Elles peuvent ainsi être écrasées par les fichiers .rules se trouvant dans /usr ou /etc avec un nom se positionnant avant 49-polkit-pkla-compat dans l'ordre lexicographique. La manière la plus simple pour s'assurer que vos anciennes règles ne sont pas supplantées est de faire commencer le nom de tous les autres fichiers .rules par un chiffre supérieur à 49.
Pour obtenir des informations supplémentaires sur ceci, veuillez consulter le Guide d'administration et de migration de bureau Red Hat Enterprise Linux 7, disponible sur http://access.redhat.com/site/documentation/Red_Hat_Enterprise_Linux/.

4.11.3. Changements apportés aux identificateurs d'utilisateur

Dans Red Hat Enterprise Linux 6, l'identificateur utilisateur de base était 500. Dans Red Hat Enterprise Linux 7, l'identificateur utilisateur de base est désormais 1000. Ce changement implique le remplacement du fichier /etc/login.defs pendant le processus de mise à niveau.
Si vous n'avez pas modifié le fichier par défaut /etc/login.defs, le fichier est remplacé pendant la mise à niveau. Le numéro d'identificateur utilisateur de base est modifié sur 1000 et les nouveaux utilisateurs se verront alloués des identificateurs utilisateur égaux ou supérieurs à 1000. Les comptes utilisateurs créés avant ce changement conserveront leurs identificateurs utilisateur actuels et pourront continuer de travailler comme prévu.
Si vous avez modifié le fichier par défaut /etc/login.defs, le fichier ne sera pas remplacé pendant la mise à niveau et le numéro d'identificateur utilisateur de base restera égal à 500.

4.11.4. Changements apportés à libuser

À partir de Red Hat Enterprise Linux 7, la bibliothèque libuser ne prend plus en charge les configurations qui contiennent les modules ldap et files, ou les modules ldap et shadow. Combiner ces modules provoque une ambigüité dans la gestion des mots de passe et ce type de configuration est désormais rejeté pendant le processus d'initialisation.
Si vous utilisez libuser pour gérer des utilisateurs ou des groupes dans LDAP, vous devez supprimer les modules files et shadow des directives modules et create_modules dans votre fichier de configuration (/etc/libuser.conf par défaut).

Chapitre 5. Changements apportés aux paquets, aux fonctionnalités et aux prises en charge

Veuillez lire ce chapitre pour obtenir des informations sur les changements apportés aux fonctionnalités ou aux paquets fournis dans Red Hat Enterprise Linux 7, ainsi que pour en savoir plus sur les changements quant à la prise en charge desdits paquets.

5.1. Nouveaux paquets

Cette section décrit les paquets les plus notables désormais disponibles sur Red Hat Enterprise Linux 7.

5.1.1. Chrony

Chrony est un nouveau client NTP fournit par le paquet chrony. Il remplace l'implémentation de référence (ntp) en tant qu'implémentation NTP par défaut dans Red Hat Enterprise Linux 7. Cependant, il ne prend pas en charge toutes les fonctionnalités disponibles sur ntp, ntp continue ainsi d'être fourni pour des raisons de compatibilité. Si vous avez besoin de ntp, vous devrez explicitement supprimer chrony et installer ntp à la place.
Les algorithmes de gestion du temps de Chrony offrent plusieurs avantages par rapport à l'implémentation de ntp.
  • Une synchronisation plus rapide et plus précise.
  • Une plus grande plage de correction de fréquence.
  • Une meilleure réactivité aux changements de fréquence d'horloge rapides.
  • Pas de pas-à-pas après la synchronisation initiale.
  • Fonctionne bien avec une connexion réseau intermittente.
Pour obtenir des informations supplémentaires sur chrony, veuillez consulter le Guide des administrateurs système Red Hat Enterprise Linux 7 ou Guide de référence des administrateurs système, disponible sur http://access.redhat.com/site/documentation/Red_Hat_Enterprise_Linux/.

5.1.2. HAProxy

HAProxy est un proxy TCP/HTTP inversé qui convient bien aux environnements de haute disponibilité. Il requiert peu de ressources et son architecture guidée par événements lui permet de facilement maintenir des milliers de connexions simultanées sur des centaines d'instances sans risquer de compromettre la stabilité du système.
Pour obtenir des informations sur HAProxy, veuillez consulter la page man ou la documentation installée avec le paquet haproxy dans le répertoire /usr/share/doc/haproxy.

5.1.3. Kernel-tools

Le paquet kernel-tools inclut un certain nombre d'outils pour le noyau Linux. Certains outils présents dans ce paquet remplacent les outils précédemment disponibles dans d'autres paquets. Veuillez consulter Section 5.3, « Paquetages obsolètes » et Section 5.2, « Remplacements de paquets » pour obtenir des détails supplémentaires.

5.2. Remplacements de paquets

Cette section répertorie les paquets supprimés de Red Hat Enterprise Linux lors du passage de la version 6 à la version 7 et les paquets de remplacement, fonctionnellement équivalents, ou les paquets alternatifs disponibles dans Red Hat Enterprise Linux 7.

Tableau 5.1. Paquets remplacés

Paquets supprimés
Remplacement/Alternative
Notes
vconfig
iproute (ip tool)
 
module-init-tools
kmod
 
openoffice.org
libreoffice
 
man
man-db
 
pilote des systèmes de fichiers ext2 et ext3
pilote du système de fichiers ext4
 
openais
corosync
Fonctionnalité enveloppé dans la pile haute disponibilité Red Hat Enterprise Linux.
jwhois
whois
Le format de sortie diffère.
libjpeg
libjpeg-turbo
 
gpxe
ipxe
Branchement de gpxe.
cpuspeed
kernel-tools (cpupower, cpupower.service)
Désormais configuré dans /etc/sysconfig/cpupower. Le démon de mise à l'échelle de l'espace utilisateur n'est plus inclus ; veuillez utiliser des gouverneurs de noyau si nécessaire.
nc
nmap-ncat
 
procps
procps-ng
 
openswan
libreswan
 
arptables_jf
arptables
 
gcj
OpenJDK
Ne pas compiler les applications Java avec un code natif avec gcj.
x86 32 bits en tant qu'architecture d'installation
64-bit x86
Les applications continueront de fonctionner avec les bilbiothèques de compatibilité. Testez vos applications sur RHEL 6 64 bits. Si une prise en charge du démarrage x86 32 bits est requise, veuillez continuer à utiliser RHEL 6.
Prise en charge PPC Power 6
 
Veuillez continuer d'utiliser RHEL 5 ou RHEL 6
Matahari
Gestion basée CIM
 
ecryptfs
Veuillez utiliser le chiffrement basé sur blocs LUKS/dm-crypt
La migration est indisponible pour les systèmes de fichiers chiffrés, les données chiffrées doivent être recréées.
evolution-exchange
evolution-mapi/evolution-ews
 
Pile d'applications web TurboGears2
 
 
OpenMotif version 2.2
Motif 2.3
Veuillez recréer les applications avec la version Motif actuelle.
outil analytique web webalizer
 
Les autres outils analytiques web sont supérieurs.
gestionnaire de fenêtres compiz
gnome-shell
 
Ensemble d'outils développeur Eclipse
 
Eclipse fait désormais partie de l'offre Developer Toolset.
Qpid et QMF
 
Qpid et QMF sont disponibles dans l'offre MRG.
amtu
 
Les certifications « Common Criteria » ne requièrent plus cet outil.
system-config-services
systemadm
 
frontends de pidgin
empathy
 
interprète perl-suidperl
 
Cette fonctionnalité a été supprimée de perl en amont.
pam_passwdqc, pam_cracklib
pam_pwquality
 
Bibliothèque et démon HAL
udev
 
Bibliothèque et démon ConsoleKit
systemd
 
DeviceKit-power
upower
 
system-config-lvm
gnome-disk-utility
 
system-config-network
nm-connection-editor, nmcli
 
thunderbird
evolution
 
Anciens pilotes graphiques assortis
Matériel moderne ou pilote vesa
 
xorg-x11-twm
metacity
 
xorg-x11-xdm
gdm
 
system-config-firewall
firewalld
 
mod_perl
mod_fcgid
Incompatible avec httpd 2.4
busybox
utilitaires normaux
 
Paquets KVM/virt (dans ComputeNode)
Variante équipée KVM/virt, comme une variante « Server »
 

5.3. Paquetages obsolètes

Les paquets répertoriés dans cette section sont déconseillés à partir de Red Hat Enterprise Linux 7. Ces paquets fonctionnent toujours et restent pris en charge, mais Red Hat ne recommande plus leur utilisation.

Tableau 5.2. Désapprobation de paquets

Fonctionnalité ou paquet
Alternative
Notes de migration
Prise en charge du système de fichiers ext2
ext3, ext4
ext4 peut être utilisé pour les systèmes de fichiers ext2 et ext3.
sblim-sfcb
tog-pegasus
 
Enregistrement hérité RHN Hosted
Gestionnaires subscription-manager et Subscription Asset Manager
 
acpid
systemd
 
evolution-mapi
evolution-ews
Veuillez émigrer des ordinateurs Microsoft Exchange Server 2003
gtkhtml3
webkitgtk3
 
sendmail
postfix
 
edac-utils et mcelog
rasdaemon
 
libcgroup
systemd
cgutils continuera d'exister sur Red Hat Enterprise Linux 7.0 mais systemd fait évoluer ses capacités afin de permettre aux clients de migrer dans de futures versions
krb5-appl
openssh
OpenSSH contient des outils fonctionnellement similaires qui sont implémentés à l'aide de standards activement maintenus et offre une base de code qui est aussi maintenue et développée de manière active.
lvm1
lvm2
 
lvm2mirror et cmirror
lvm2 raid1
 

5.4. Paquets supprimés

Les paquets suivants ont été supprimés de Red Hat Enterprise Linux entre la version 6 et la version 7 et ne sont plus pris en charge. Certains de ces paquets peuvent avoir des remplacements fonctionnellement équivalents. Veuillez consulter Section 5.2, « Remplacements de paquets » pour obtenir des détails supplémentaires.
  • abyssinica-fonts
  • amtu
  • ant-antlr
  • ant-apache-bcel
  • ant-apache-bsf
  • ant-apache-log4j
  • ant-apache-oro
  • ant-apache-regexp
  • ant-apache-resolver
  • ant-commons-logging
  • ant-commons-net
  • ant-javamail
  • ant-jdepend
  • ant-jsch
  • ant-junit
  • ant-nodeps
  • ant-swing
  • ant-trax
  • apache-jasper
  • apache-tomcat-apis
  • apr-util-ldap
  • arts
  • arts-devel
  • aspell
  • atmel-firmware
  • at-spi
  • at-spi-python
  • audiofile
  • audit-viewer
  • avahi-tools
  • avahi-ui
  • avalon-framework
  • avalon-logkit
  • axis
  • batik
  • brasero
  • brasero-libs
  • brasero-nautilus
  • bsf
  • busybox
  • b43-fwcutter
  • b43-openfwwf
  • cas
  • ccs
  • cdparanoia
  • cdrdao
  • cjet
  • cjkuni-fonts-common
  • classpathx-jaf
  • classpathx-mail
  • cloog-ppl
  • cluster-cim
  • cluster-glue
  • cluster-glue-libs
  • cluster-glue-libs-devel
  • clusterlib
  • clusterlib-devel
  • cluster-snmp
  • cman
  • compat-db42
  • compat-db43
  • compat-libstdc++-296
  • compat-libtermcap
  • compat-openmpi
  • compat-openmpi-psm
  • compat-opensm-libs
  • compiz
  • compiz-gnome
  • ConsoleKit
  • ConsoleKit-libs
  • ConsoleKit-x11
  • control-center-extra
  • coreutils-libs
  • cpuspeed
  • cracklib-python
  • cronie-noanacron
  • ctan-cm-lgc-fonts-common
  • ctan-cm-lgc-roman-fonts
  • ctan-cm-lgc-sans-fonts
  • ctan-cm-lgc-typewriter-fonts
  • ctan-kerkis-fonts-common
  • ctan-kerkis-sans-fonts
  • ctan-kerkis-serif-fonts
  • ctapi-common
  • cvs-inetd
  • c2050
  • c2070
  • dash
  • dbus-c++
  • dbus-qt
  • db4-cxx
  • db4-devel
  • db4-utils
  • desktop-effects
  • devhelp
  • DeviceKit-power
  • dmz-cursor-themes
  • dracut-kernel
  • dtach
  • dvd+rw-tools
  • eclipse-birt
  • eclipse-callgraph
  • eclipse-cdt
  • eclipse-dtp
  • eclipse-emf
  • eclipse-gef
  • eclipse-changelog
  • eclipse-jdt
  • eclipse-linuxprofilingframework
  • eclipse-mylyn
  • eclipse-mylyn-cdt
  • eclipse-mylyn-java
  • eclipse-mylyn-pde
  • eclipse-mylyn-trac
  • eclipse-mylyn-webtasks
  • eclipse-mylyn-wikitext
  • eclipse-nls
  • eclipse-nls-ar
  • eclipse-nls-bg
  • eclipse-nls-ca
  • eclipse-nls-cs
  • eclipse-nls-da
  • eclipse-nls-de
  • eclipse-nls-el
  • eclipse-nls-es
  • eclipse-nls-et
  • eclipse-nls-fa
  • eclipse-nls-fi
  • eclipse-nls-fr
  • eclipse-nls-he
  • eclipse-nls-hi
  • eclipse-nls-hu
  • eclipse-nls-id
  • eclipse-nls-it
  • eclipse-nls-ja
  • eclipse-nls-ko
  • eclipse-nls-ku
  • eclipse-nls-mn
  • eclipse-nls-nl
  • eclipse-nls-no
  • eclipse-nls-pl
  • eclipse-nls-pt
  • eclipse-nls-pt_BR
  • eclipse-nls-ro
  • eclipse-nls-ru
  • eclipse-nls-sk
  • eclipse-nls-sl
  • eclipse-nls-sq
  • eclipse-nls-sr
  • eclipse-nls-sv
  • eclipse-nls-tr
  • eclipse-nls-uk
  • eclipse-nls-zh
  • eclipse-nls-zh_TW
  • eclipse-oprofile
  • eclipse-pde
  • eclipse-platform
  • eclipse-rcp
  • eclipse-rpm-editor
  • eclipse-rse
  • eclipse-subclipse
  • eclipse-subclipse-graph
  • eclipse-svnkit
  • eclipse-swt
  • eclipse-valgrind
  • ecryptfs-utils
  • eggdbus
  • evolution-data-server-doc
  • fakechroot
  • fakechroot-libs
  • fcoe-target-utils
  • febootstrap
  • fence-virt
  • fence-virtd-checkpoint
  • file-devel
  • firstaidkit
  • firstaidkit-engine
  • firstaidkit-gui
  • foghorn
  • fop
  • gamin-devel
  • gamin-python
  • gcc-java
  • gconfmm26
  • GConf2-gtk
  • gdm-plugin-fingerprint
  • gdm-plugin-smartcard
  • gdm-user-switch-applet
  • geronimo-specs
  • geronimo-specs-compat
  • ggz-base-libs
  • gimp-help-browser
  • glade3
  • gnome-applets
  • gnome-disk-utility-libs
  • gnome-disk-utility-ui-libs
  • gnome-doc-utils
  • gnome-doc-utils-stylesheets
  • gnome-games
  • gnome-keyring-devel
  • gnome-mag
  • gnome-media
  • gnome-media-libs
  • gnome-pilot
  • gnome-pilot-conduits
  • gnome-power-manager
  • gnome-python2-applet
  • gnome-python2-bugbuddy
  • gnome-python2-extras
  • gnome-python2-gtkhtml2
  • gnome-python2-libegg
  • gnome-python2-libwnck
  • gnome-python2-rsvg
  • gnome-speech
  • gnome-themes
  • gnome-user-share
  • gnome-vfs2-devel
  • gnome-vfs2-smb
  • gpxe-roms-qemu
  • graphviz-perl
  • groff
  • gsl-static
  • gstreamer-python
  • gthumb
  • gtk+extra
  • gtkhtml2
  • gtksourceview2
  • gtk2-engines
  • guile
  • gvfs-afc
  • gvfs-archive
  • hal
  • hal-devel
  • hal-info
  • hal-libs
  • hal-storage-addon
  • htdig
  • hypervkvpd
  • ibus-gtk
  • ibus-table-additional
  • ibus-table-cangjie
  • ibus-table-erbi
  • ibus-table-wubi
  • icedax
  • icu4j-eclipse
  • ipa-pki-ca-theme
  • ipa-pki-common-theme
  • ipw2100-firmware
  • ipw2200-firmware
  • jakarta-commons-discovery
  • jakarta-commons-el
  • jakarta-commons-net
  • jasper
  • java_cup
  • java-1.5.0-gcj
  • java-1.5.0-gcj-devel
  • java-1.5.0-gcj-javadoc
  • java-1.6.0-openjdk
  • java-1.6.0-openjdk-devel
  • java-1.6.0-openjdk-javadoc
  • jdepend
  • jetty-eclipse
  • jsch
  • junit4
  • jwhois
  • jzlib
  • kabi-whitelists
  • kabi-yum-plugins
  • kcoloredit
  • kcoloredit-doc
  • kdeaccessibility-libs
  • kdeadmin
  • kdeartwork-screensavers
  • kdebase-devel
  • kdebase-workspace-akonadi
  • kdebase-workspace-python-applet
  • kdebase-workspace-wallpapers
  • kdegames
  • kdegraphics
  • kde-i18n-Arabic
  • kde-i18n-Bengali
  • kde-i18n-Brazil
  • kde-i18n-British
  • kde-i18n-Bulgarian
  • kde-i18n-Catalan
  • kde-i18n-Czech
  • kde-i18n-Danish
  • kde-i18n-Dutch
  • kde-i18n-Estonian
  • kde-i18n-Finnish
  • kde-i18n-French
  • kde-i18n-German
  • kde-i18n-Greek
  • kde-i18n-Hebrew
  • kde-i18n-Hindi
  • kde-i18n-Hungarian
  • kde-i18n-Chinese
  • kde-i18n-Chinese-Big5
  • kde-i18n-Icelandic
  • kde-i18n-Italian
  • kde-i18n-Japanese
  • kde-i18n-Korean
  • kde-i18n-Lithuanian
  • kde-i18n-Norwegian
  • kde-i18n-Norwegian-Nynorsk
  • kde-i18n-Polish
  • kde-i18n-Portuguese
  • kde-i18n-Punjabi
  • kde-i18n-Romanian
  • kde-i18n-Russian
  • kde-i18n-Serbian
  • kde-i18n-Slovak
  • kde-i18n-Slovenian
  • kde-i18n-Spanish
  • kde-i18n-Swedish
  • kde-i18n-Tamil
  • kde-i18n-Turkish
  • kde-i18n-Ukrainian
  • kdelibs-apidocs
  • kdelibs-experimental
  • kdelibs3
  • kdelibs3-devel
  • kde-l10n-Bengali-India
  • kde-l10n-Frisian
  • kde-l10n-Gujarati
  • kde-l10n-Chhattisgarhi
  • kde-l10n-Kannada
  • kde-l10n-Kashubian
  • kde-l10n-Kurdish
  • kde-l10n-Macedonian
  • kde-l10n-Maithili
  • kde-l10n-Malayalam
  • kde-l10n-Marathi
  • kdemultimedia
  • kdemultimedia-devel
  • kdemultimedia-libs
  • kdenetwork
  • kdesdk
  • kdesdk-libs
  • kdesdk-utils
  • kdeutils
  • kdeutils-libs
  • kdewebdev
  • kdewebdev-libs
  • kernel-debug
  • kernel-debug-devel
  • kernel-doc
  • kiconedit
  • kipi-plugins
  • kipi-plugins-libs
  • kmid
  • kmid-common
  • konq-plugins-doc
  • krb5-auth-dialog
  • kross-python
  • ksig
  • ksig-doc
  • k3b
  • k3b-common
  • k3b-libs
  • libao-devel
  • libart_lgpl-devel
  • libbonobo-devel
  • libbonoboui-devel
  • libburn
  • libcroco-devel
  • libdc1394
  • libdiscid
  • libesmtp-devel
  • libexif-devel
  • libgail-gnome
  • libgcj
  • libgcj-devel
  • libgcj-src
  • libglademm24
  • libglade2-devel
  • libgnomecanvas-devel
  • libgnome-devel
  • libgnomeui-devel
  • libgphoto2-devel
  • libgpod
  • libgsf-devel
  • libgxim
  • libIDL-devel
  • libidn-devel
  • libisofs
  • libitm
  • libldb-devel
  • libmatchbox
  • libmtp
  • libmusicbrainz
  • libmusicbrainz3
  • libnih
  • liboil
  • libopenraw-gnome
  • libpanelappletmm
  • libproxy-bin
  • libproxy-python
  • libreport-compat
  • libreport-plugin-mailx
  • libreport-plugin-reportuploader
  • libselinux-ruby
  • libsexy
  • libtalloc-devel
  • libtdb-devel
  • libtevent-devel
  • libtidy
  • libwnck
  • libXdmcp-devel
  • lldpad-libs
  • log4cpp
  • lpg-java-compat
  • lslk
  • lucene
  • lucene-contrib
  • luci
  • lx
  • lynx
  • MAKEDEV
  • man-pages-uk
  • matchbox-window-manager
  • mcstrans
  • mesa-dri1-drivers
  • mingetty
  • min12xxw
  • mod_auth_mysql
  • mod_auth_pgsql
  • mod_authz_ldap
  • modcluster
  • mod_dnssd
  • mod_perl
  • mrtg-libs
  • mvapich-psm-static
  • mx4j
  • m17n-contrib-assamese
  • m17n-contrib-bengali
  • m17n-contrib-czech
  • m17n-contrib-gujarati
  • m17n-contrib-hindi
  • m17n-contrib-kannada
  • m17n-contrib-kashmiri
  • m17n-contrib-maithili
  • m17n-contrib-malayalam
  • m17n-contrib-marathi
  • m17n-contrib-nepali
  • m17n-contrib-oriya
  • m17n-contrib-punjabi
  • m17n-contrib-sindhi
  • m17n-contrib-sinhala
  • m17n-contrib-tamil
  • m17n-contrib-telugu
  • m17n-contrib-urdu
  • m17n-db-assamese
  • m17n-db-bengali
  • m17n-db-datafiles
  • m17n-db-gujarati
  • m17n-db-hindi
  • m17n-db-kannada
  • m17n-db-malayalam
  • m17n-db-oriya
  • m17n-db-punjabi
  • m17n-db-sanskrit
  • m17n-db-sinhala
  • m17n-db-tamil
  • m17n-db-telugu
  • m17n-db-thai
  • m17n-db-tibetan
  • NetworkManager-gnome
  • nspluginwrapper
  • nss_db
  • openais
  • openaislib
  • openaislib-devel
  • openct
  • openhpi-subagent
  • openmotif22
  • openssh-askpass
  • ORBit2-devel
  • osutil
  • oxygen-cursor-themes
  • PackageKit-gtk-module
  • PackageKit-yum-plugin
  • paktype-fonts-common
  • pam_passwdqc
  • pbm2l2030
  • pbm2l7k
  • pcmciautils
  • pcsc-lite-openct
  • perl-BSD-Resource
  • perl-Cache-Memcached
  • perl-Config-General
  • perl-Crypt-PasswdMD5
  • perl-Frontier-RPC
  • perl-Frontier-RPC-doc
  • perl-Perlilog
  • perl-String-CRC32
  • perl-suidperl
  • perl-Text-Iconv
  • perl-Time-HiRes
  • perl-YAML-Syck
  • pessulus
  • pilot-link
  • pinentry-gtk
  • piranha
  • pki-symkey
  • plpa-libs
  • plymouth-gdm-hooks
  • plymouth-theme-rings
  • plymouth-utils
  • policycoreutils-newrole
  • policycoreutils-sandbox
  • polkit-desktop-policy
  • ppl
  • prelink
  • printer-filters
  • psutils
  • ptouch-driver
  • pulseaudio-libs-zeroconf
  • pulseaudio-module-gconf
  • pycairo-devel
  • pygobject2-codegen
  • pygobject2-devel
  • pygobject2-doc
  • pygtksourceview
  • pygtk2-codegen
  • pygtk2-devel
  • pygtk2-doc
  • pychart
  • python-beaker
  • python-Coherence
  • python-crypto
  • python-decoratortools
  • python-enchant
  • python-formencode
  • python-fpconst
  • python-genshi
  • python-gtkextra
  • python-cheetah
  • python-ipaddr
  • python-iwlib
  • python-libguestfs
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  • python-mako
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  • wsdl4j
  • w3m
  • xfig-plain
  • xfsprogs-devel
  • xfsprogs-qa-devel
  • xguest
  • xmldb-api
  • xmldb-api-sdk
  • xmlgraphics-commons
  • xmlrpc3-client
  • xmlrpc3-common
  • xorg-x11-apps
  • xorg-x11-drv-acecad
  • xorg-x11-drv-aiptek
  • xorg-x11-drv-apm
  • xorg-x11-drv-ast
  • xorg-x11-drv-ati-firmware
  • xorg-x11-drv-cirrus
  • xorg-x11-drv-elographics
  • xorg-x11-drv-fpit
  • xorg-x11-drv-glint
  • xorg-x11-drv-hyperpen
  • xorg-x11-drv-i128
  • xorg-x11-drv-i740
  • xorg-x11-drv-keyboard
  • xorg-x11-drv-mach64
  • xorg-x11-drv-mga
  • xorg-x11-drv-mouse
  • xorg-x11-drv-mutouch
  • xorg-x11-drv-nv
  • xorg-x11-drv-openchrome
  • xorg-x11-drv-penmount
  • xorg-x11-drv-rendition
  • xorg-x11-drv-r128
  • xorg-x11-drv-savage
  • xorg-x11-drv-siliconmotion
  • xorg-x11-drv-sis
  • xorg-x11-drv-sisusb
  • xorg-x11-drv-s3virge
  • xorg-x11-drv-tdfx
  • xorg-x11-drv-trident
  • xorg-x11-drv-voodoo
  • xorg-x11-drv-xgi
  • xorg-x11-server-Xephyr
  • xorg-x11-twm
  • xorg-x11-xdm
  • xsane
  • xz-lzma-compat
  • yum-plugin-downloadonly
  • zd1211-firmware

5.4.1. Removed Drivers

The following drivers have been removed from Red Hat Enterprise Linux between version 6 and version 7 and are no longer supported.
  • 3c574_cs.ko
  • 3c589_cs.ko
  • 3c59x.ko
  • 8390.ko
  • acenic.ko
  • amd8111e.ko
  • axnet_cs.ko
  • can-dev.ko
  • cassini.ko
  • cdc-phonet.ko
  • cxgb.ko
  • de2104x.ko
  • de4x5.ko
  • dl2k.ko
  • dmfe.ko
  • e100.ko
  • ems_pci.ko
  • ems_usb.ko
  • fealnx.ko
  • fmvj18x_cs.ko
  • forcedeth.ko
  • ixgb.ko
  • kvaser_pci.ko
  • myri10ge.ko
  • natsemi.ko
  • ne2k-pci.ko
  • niu.ko
  • nmclan_cs.ko
  • ns83820.ko
  • pcnet_cs.ko
  • pcnet32.ko
  • pppol2tp.ko
  • r6040.ko
  • s2io.ko
  • sc92031.ko
  • sis190.ko
  • sis900.ko
  • sja1000_platform.ko
  • sja1000.ko
  • smc91c92_cs.ko
  • starfire.ko
  • sundance.ko
  • sungem_phy.ko
  • sungem.ko
  • sunhme.ko
  • tehuti.ko
  • tlan.ko
  • tulip.ko
  • typhoon.ko
  • uli526x.ko
  • vcan.ko
  • via-rhine.ko
  • via-velocity.ko
  • vxge.ko
  • winbond-840.ko
  • xirc2ps_cs.ko
  • xircom_cb.ko

Annexe A. Historique des versions

Historique des versions
Version 0.2-30.2Tue Apr 22 2014Sam Friedmann
Fichiers traduits synchronisés avec les sources XML 0.2-30.1
Version 0.2-30.1Tue Apr 22 2014Sam Friedmann
Fichiers de traduction synchronisés avec les sources XML 0.2-30
Version 0.2-30Tue Apr 15 2014Laura Bailey
Correction d'erreurs de syntaxe mineures.
Version 0.2-29Mon Apr 07 2014Laura Bailey
Mis à jour avec les nouveaux URL de limitation de prise en charge, BZ955857, BZ955843.
Correction des détails sur les pratiques recommandées d'attribution de noms, BZ1083631.
Version 0.2-28Fri Apr 04 2014Laura Bailey
Suppression d'une entrée dupliquée dans le tableau des pquets de remplacements (vconfig), BZ955854.
Correction des détails sur les sections des instantanés LVM, BZ874112.
Correction des détails des fonctionnalités GRUB2, BZ955831.
Ajout de détails sur les changements apportés à kexec-kdump behavior, BZ955860.
Clarification du statut de ntp et chrony, BZ1082743.
Corrections apportées par l'équipe Docs QE, BZ1061527, BZ1082743, BZ1082838, BZ1061526.
Ajout de recommandations pour la configuration du nom d'hôte, BZ1083631.
Version 0.2-20Fri Mar 28 2014Laura Bailey
Corrections mineures apportées au contenu NFS par J. Bruce Fields, BZ955842.
Corrections apportées à la section NetworkManager par Dan Williams, BZ955852.
Ajout de l'URL correct pour les détails de compatibilité, BZ955835.
Correction des détails des noms de périphériques persistants, BZ955863.
Suppression des remarques non nécessaires.
Ajout des limites théoriques, BZ955857.
Ajout d'avertissements pour la restauration LVM, BZ874112.
Version 0.2-13Mon Mar 17 2014Laura Bailey
Ajout des changements apportés à NetworkManager par Dan Williams, BZ955852.
Corrections mineures par Martin Kolman et Radek Vykydal.
Corrections mineures par l'équipe Docs QE, BZ1061525.
Version 0.2-9Fri Mar 14 2014Laura Bailey
Corrections selon les recommandations Docs QA.
Corrections apportées aux changements de PolicyKit par Miroslav Trmač.
Rédaction du contenu et des corrections des instantanés LVM, BZ874112.
Corrections des changements apportés à l'installation par Chris Lumens.
Version 0.2-5Thu Mar 06 2014Laura Bailey
Section sur la mise en cluster terminée avec les commentaires des experts techniques.
Ajout de notes sur le nouveau paquet HAProxy.
Détails du remplacement de cpuspeed ajoutés à la section des remplacements, BZ955858.
Correction du détail des mises à jour yum, BZ1043347.
Version 0.2-4Thu Mar 06 2014Laura Bailey
Modification des notes de mise en cluster basée sur les commentaires des experts techniques.
Branchement pour la localisation.
Version 0.2-2Wed Mar 05 2014Laura Bailey
Modification des notes d'installation basée sur les commentaires des experts techniques.
L'ajout et la modification des informations de mise en cluster ont été basées sur les commentaires des experts techniques.
Ajout du balisage inline, de références croisées et de notes pour l'équipe de localisation.
Version 0.2-0Tue Mar 04 2014Laura Bailey
Importation de contenu transformé pour le premier brouillon majeur post-Bêta.
Version 0.1-5Wed Dec 18 2013Laura Bailey
Mise à jour du document RHEL 7.0 Beta afin de prévenir toute confusion liée aux éléments TODO.
Version 0.1-4Thu Dec 05 2013Laura Bailey
Publication pour RHEL 7.0 Beta.
Version 0.1-3Thu Nov 14 2013Laura Bailey
Création du modèle de contenu et du contenu initial pour le guide.
Version 0.1-2Wed Jan 23 2013Scott Radvan
Conception de la structure pour la nouvelle version majeure du guide.
Version 0.1-1Wed Jan 16 2013Tahlia Richardson
Branché à partir de la version Red Hat Enterprise Linux 6 de ce document.

Note légale

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